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| | Enfance en danger, quand le social dérape ! | |
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Patricia Fouine admin


Nombre de messages: 10961 Age: 48 Citation: J'aime pas les empétalés qu'on se le dise ! Date d'inscription: 13/04/2008
 | Sujet: Enfance en danger, quand le social dérape ! Dim 29 Nov - 10:09 | |
|  http://brunor83.skyrock.com/ http://enfantchristelle.sosblog.fr/ http://capabledupireentoutelegalite.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/14/coupable-d-avoir-demande-de-l-aide-et-protection-pour-mon-fi.html http://ecolesdifferentes.info/famdac.htm http://patfalc.blog.lemonde.fr/2007/04/12/enfants-places-ou-se-trouve-la-justice/ http://www.protection-enfance.org/placements-abusifs.php http://enfants-de-l-orchidee.skyrock.com/1.html _________________ "Quand je m'examine, je m'inquiète" "Quand je me compare, je me rassure"
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|  | | Patricia Fouine admin


Nombre de messages: 10961 Age: 48 Citation: J'aime pas les empétalés qu'on se le dise ! Date d'inscription: 13/04/2008
 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Dim 29 Nov - 10:41 | |
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|  | | Patricia Fouine admin


Nombre de messages: 10961 Age: 48 Citation: J'aime pas les empétalés qu'on se le dise ! Date d'inscription: 13/04/2008
 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Dim 29 Nov - 10:42 | |
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|  | | Patricia Fouine admin


Nombre de messages: 10961 Age: 48 Citation: J'aime pas les empétalés qu'on se le dise ! Date d'inscription: 13/04/2008
 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Dim 29 Nov - 10:44 | |
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|  | | Patricia Fouine admin


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 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Dim 29 Nov - 17:28 | |
| Monsieur le Président, devenez camusien !, par Michel Onfray LE MONDE | 24.11.09 | 14h05 • Mis à jour le 24.11.09 | 14h05 Monsieur le Président, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Vous venez de manifester votre désir d'accueillir les cendres d'Albert Camus au Panthéon, ce temple de la République au fronton duquel, chacun le sait, se trouvent inscrites ces paroles : "Aux grands hommes, la patrie reconnaissante". Comment vous donner tort puisque, de fait, Camus fut un grand homme dans sa vie et dans son oeuvre et qu'une reconnaissance venue de la patrie honorerait la mémoire de ce boursier de l'éducation nationale susceptible de devenir modèle dans un monde désormais sans modèles. De fait, pendant sa trop courte vie, il a traversé l'histoire sans jamais commettre d'erreurs : il n'a jamais, bien sûr, commis celle d'une proximité intellectuelle avec Vichy. Mieux : désireux de s'engager pour combattre l'occupant, mais refusé deux fois pour raisons de santé, il s'est tout de même illustré dans la Résistance, ce qui ne fut pas le cas de tous ses compagnons philosophes. De même, il ne fut pas non plus de ceux qui critiquaient la liberté à l'Ouest pour l'estimer totale à l'Est : il ne se commit jamais avec les régimes soviétiques ou avec le maoïsme. Camus fut l'opposant de toutes les terreurs, de toutes les peines de mort, de tous les assassinats politiques, de tous les totalitarismes, et ne fit pas exception pour justifier les guillotines, les meurtres, ou les camps qui auraient servi ses idées. Pour cela, il fut bien un grand homme quand tant d'autres se révélèrent si petits. Mais, Monsieur le Président, comment justifierez-vous alors votre passion pour cet homme qui, le jour du discours de Suède, a tenu à le dédier à Louis Germain, l'instituteur qui lui permit de sortir de la pauvreté et de la misère de son milieu d'origine en devenant, par la culture, les livres, l'école, le savoir, celui que l'Académie suédoise honorait ce jour du prix Nobel ? Car, je vous le rappelle, vous avez dit le 20 décembre 2007, au palais du Latran : "Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé." Dès lors, c'est à La Princesse de Clèves que Camus doit d'être devenu Camus, et non à la Bible. De même, comment justifierez-vous, Monsieur le Président, vous qui incarnez la nation, que vous puissiez ostensiblement afficher tous les signes de l'américanophilie la plus ostensible ? Une fois votre tee-shirt de jogger affirmait que vous aimiez la police de New York, une autre fois, torse nu dans la baie d'une station balnéaire présentée comme très prisée par les milliardaires américains, vous preniez vos premières vacances de président aux Etats-Unis sous les objectifs des journalistes, ou d'autres fois encore, notamment celles au cours desquelles vous avez fait savoir à George Bush combien vous aimiez son Amérique. Savez-vous qu'Albert Camus, souvent présenté par des hémiplégiques seulement comme un antimarxiste, était aussi, et c'est ce qui donnait son sens à tout son engagement, un antiaméricain forcené, non pas qu'il n'ait pas aimé le peuple américain, mais il a souvent dit sa détestation du capitalisme dans sa forme libérale, du triomphe de l'argent roi, de la religion consumériste, du marché faisant la loi partout, de l'impérialisme libéral imposé à la planète qui caractérise presque toujours les gouvernements américains. Est-ce le Camus que vous aimez ? Ou celui qui, dans Actuelles, demande "une vraie démocratie populaire et ouvrière", la "destruction impitoyable des trusts", le "bonheur des plus humbles d'entre nous" (Œuvres complètes d'Albert Camus, Gallimard, "La Pléiade", tome II, p. 517) ? Et puis, Monsieur le Président, comment expliquerez-vous que vous puissiez déclarer souriant devant les caméras de télévision en juillet 2008 que, "désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en aperçoit", et, en même temps, vouloir honorer un penseur qui n'a cessé de célébrer le pouvoir syndical, la force du génie colérique ouvrier, la puissance de la revendication populaire ? Car, dans L'Homme révolté, dans lequel on a privilégié la critique du totalitarisme et du marxisme-léninisme en oubliant la partie positive - une perversion sartrienne bien ancrée dans l'inconscient collectif français... -, il y avait aussi un éloge des pensées anarchistes françaises, italiennes, espagnoles, une célébration de la Commune, et, surtout, un vibrant plaidoyer pour le "syndicalisme révolutionnaire" présenté comme une "pensée solaire" (t. III, p. 317). Est-ce cet Albert Camus qui appelle à "une nouvelle révolte" libertaire (t. III, p. 322) que vous souhaitez faire entrer au Panthéon ? Celui qui souhaite remettre en cause la "forme de la propriété" dans Actuelles II (t. III, p. 393) ? Car ce Camus libertaire de 1952 n'est pas une exception, c'est le même Camus qui, en 1959, huit mois avant sa mort, répondant à une revue anarchiste brésilienne, Reconstruir, affirmait : "Le pouvoir rend fou celui qui le détient" (t. IV, p. 660). Voulez-vous donc honorer l'anarchiste, le libertaire, l'ami des syndicalistes révolutionnaires, le penseur politique affirmant que le pouvoir transforme en Caligula quiconque le détient ? De même, Monsieur le Président, vous qui, depuis deux ans, avez reçu, parfois en grande pompe, des chefs d'Etat qui s'illustrent dans le meurtre, la dictature de masse, l'emprisonnement des opposants, le soutien au terrorisme international, la destruction physique de peuples minoritaires, vous qui aviez, lors de vos discours de candidat, annoncé la fin de la politique sans foi ni loi, en citant Camus d'ailleurs, comment pourrez-vous concilier votre pragmatisme insoucieux de morale avec le souci camusien de ne jamais séparer politique et morale ? En l'occurrence une morale soucieuse de principes, de vertus, de grandeur, de générosité, de fraternité, de solidarité. Camus parlait en effet dans L'Homme révolté de la nécessité de promouvoir un "individualisme altruiste" soucieux de liberté autant que de justice. J'écris bien : "autant que". Car, pour Camus, la liberté sans la justice, c'est la sauvagerie du plus fort, le triomphe du libéralisme, la loi des bandes, des tribus et des mafias ; la justice sans la liberté, c'est le règne des camps, des barbelés et des miradors. Disons-le autrement : la liberté sans la justice, c'est l'Amérique imposant à toute la planète le capitalisme libéral sans états d'âme ; la justice sans la liberté, c'était l'URSS faisant du camp la vérité du socialisme. Camus voulait une économie libre dans une société juste. Notre société, Monsieur le Président, celle dont vous êtes l'incarnation souveraine, n'est libre que pour les forts, elle est injuste pour les plus faibles qui incarnent aussi les plus dépourvus de liberté. Les plus humbles, pour lesquels Camus voulait que la politique fût faite, ont nom aujourd'hui ouvriers et chômeurs, sans-papiers et précaires, immigrés et réfugiés, sans-logis et stagiaires sans contrats, femmes dominées et minorités invisibles. Pour eux, il n'est guère question de liberté ou de justice... Ces filles et fils, frères et soeurs, descendants aujourd'hui des syndicalistes espagnols, des ouvriers venus d'Afrique du Nord, des miséreux de Kabylie, des travailleurs émigrés maghrébins jadis honorés, défendus et soutenus par Camus, ne sont guère à la fête sous votre règne. Vous êtes-vous demandé ce qu'aurait pensé Albert Camus de cette politique si peu altruiste et tellement individualiste ? Comment allez-vous faire, Monsieur le Président, pour ne pas dire dans votre discours de réception au Panthéon, vous qui êtes allé à Gandrange dire aux ouvriers que leur usine serait sauvée, avant qu'elle ne ferme, que Camus écrivait le 13 décembre 1955 dans un article intitulé "La condition ouvrière" qu'il fallait faire "participer directement le travailleur à la gestion et à la réparation du revenu national" (t. III, p. 1059) ? Il faut la paresse des journalistes reprenant les deux plus célèbres biographes de Camus pour faire du philosophe un social-démocrate... Car, si Camus a pu participer au jeu démocratique parlementaire de façon ponctuelle (Mendès France en 1955 pour donner en Algérie sa chance à l'intelligence contre les partisans du sang de l'armée continentale ou du sang du terrorisme nationaliste), c'était par défaut : Albert Camus n'a jamais joué la réforme contre la révolution, mais la réforme en attendant la révolution à laquelle, ces choses sont rarement dites, évidemment, il a toujours cru - pourvu qu'elle soit morale. Comment comprendre, sinon, qu'il écrive dans L'Express, le 4 juin 1955, que l'idée de révolution, à laquelle il ne renonce pas en soi, retrouvera son sens quand elle aura cessé de soutenir le cynisme et l'opportunisme des totalitarismes du moment et qu'elle "réformera son matériel idéologique et abâtardi par un demi-siècle de compromissions et (que), pour finir, elle mettra au centre de son élan la passion irréductible de la liberté" (t. III, p. 1020) - ce qui dans L'Homme révolté prend la forme d'une opposition entre socialisme césarien, celui de Sartre, et socialisme libertaire, le sien... Or, doit-on le souligner, la critique camusienne du socialisme césarien, Monsieur le Président, n'est pas la critique de tout le socialisme, loin s'en faut ! Ce socialisme libertaire a été passé sous silence par la droite, on la comprend, mais aussi par la gauche, déjà à cette époque toute à son aspiration à l'hégémonie d'un seul. Dès lors, Monsieur le Président de la République, vous avez raison, Albert Camus mérite le Panthéon, même si le Panthéon est loin, très loin de Tipaza - la seule tombe qu'il aurait probablement échangée contre celle de Lourmarin... Mais si vous voulez que nous puissions croire à la sincérité de votre conversion à la grandeur de Camus, à l'efficacité de son exemplarité (n'est-ce pas la fonction républicaine du Panthéon ?), il vous faudra commencer par vous. Donnez-nous en effet l'exemple en nous montrant que, comme le Camus qui mérite le Panthéon, vous préférez les instituteurs aux prêtres pour enseigner les valeurs ; que, comme Camus, vous ne croyez pas aux valeurs du marché faisant la loi ; que, comme Camus, vous ne méprisez ni les syndicalistes, ni le syndicalisme, ni les grèves, mais qu'au contraire vous comptez sur le syndicalisme pour incarner la vérité du politique ; que, comme Camus, vous n'entendez pas mener une politique d'ordre insoucieuse de justice et de liberté ; que, comme Camus, vous destinez l'action politique à l'amélioration des conditions de vie des plus petits, des humbles, des pauvres, des démunis, des oubliés, des sans-grade, des sans-voix ; que, comme Camus, vous inscrivez votre combat dans la logique du socialisme libertaire... A défaut, excusez-moi, Monsieur le Président de la République, mais je ne croirai, avec cette annonce d'un Camus au Panthéon, qu'à un nouveau plan de communication de vos conseillers en image. Camus ne mérite pas ça. Montrez-nous donc que votre lecture du philosophe n'aura pas été opportuniste, autrement dit, qu'elle aura produit des effets dans votre vie, donc dans la nôtre. Si vous aimez autant Camus que ça, devenez camusien. Je vous certifie, Monsieur le Président, qu'en agissant de la sorte vous vous trouveriez à l'origine d'une authentique révolution qui nous dispenserait d'en souhaiter une autre. Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à mes sentiments respectueux et néanmoins libertaires. _________________ "Quand je m'examine, je m'inquiète" "Quand je me compare, je me rassure"
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|  | | Patricia Fouine admin


Nombre de messages: 10961 Age: 48 Citation: J'aime pas les empétalés qu'on se le dise ! Date d'inscription: 13/04/2008
 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Jeu 3 Déc - 21:52 | |
| Services sociaux, ou êtes vous http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2009-12/mort-de-typhaine-une-punition-qui-tourne-mal-5575581.html http://www.lepost.fr/article/2009/09/13/1694039_marina-8-ans-victime-d-actes-principalement-brutaux-de-la-part-de-ses-parents.html EN FRANCE : 65.000 femmes et fillettes ont été mutilées ou menacées de l'être. ABUS SEXUELS SUR ENFANTS : 10000 agressions sexuelles dont plus de 300 incestes connus. Devant les tribunaux, 30% des procès sont liés à la pédophilie. 300 viols sur mineurs de moins de 15 ans (88% des victimes se taisent).http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20070823.OBS1789/les_recentes_affairesdinfanticide_en_france.html http://www.paperblog.fr/240018/infanticides-en-france-violences-sur-enfants-enlevements-ou-en-est-la-protection-de-l-enfance-en-france/ http://actu.orange.fr/Inc/archives/article.php?file=journal%2Ffra%2Fnewsmlmmd.db3ed2e321eeed618e4c80ef21e2e635.141.xml&id=241045 http://www.carnetdeliens.over-blog.com/article-32417759.html Effectivement, chiffre largement en dessous de la moyenne, DEUX enfants meurent par jour dans leur foyer ! http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/12/01016-20090912ARTFIG00486-double-infanticide-10-et-20-ans-de-prison-pour-les-parents-.php http://www.comlive.net/Les-Nouvelles-Affaires-D-infanticide,149423.htm http://www.rtlinfo.be/info/archive/47005/enquete-sur-une-affaire-d-infanticides-multiples-en-france/?&archiveYear=2007 http://www.uniondesfamilles.org/ase.htm  et qu'on vienne pas m'accuser de quoi que ce soit, c'est pas moi qui ai écrit tout ça _________________ "Quand je m'examine, je m'inquiète" "Quand je me compare, je me rassure"
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|  | | Patricia Fouine admin


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 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Ven 4 Déc - 0:04 | |
| Pétitions : http://www.mesopinions.com/Defense-des-droits-de-l-enfant-petition-petitions-f32568330e5fbead76751bc336c995f4.html
http://www.mesopinions.com/Nous-les-tiers-dignes-de-confiance-petition-petitions-8a229c93dd18dd747a50e7189d24cb27.html
http://www.mesopinions.com/Abus-de-placement-d-enfants-petition-petitions-46dd3574480741aa02a5869b501499ac.html
http://www.mesopinions.com/Il-faut-garder-le-Defenseur-des-Enfants-petition-petitions-49cfeb4c197bd03ca83546971bd1fc62.html
http://www.mesopinions.com/petition-d-aide-d-un-papa-petition-petitions-2ed2140ddbc991e388d258d3b04126b7.html
http://www.mesopinions.com/Marie---Benjamin-petition-petitions-66518a16389468365acb83a01406cd29.html
http://www.mesopinions.com/Pour-une-maman-qui-n-a-pas-vu-ses-trois-filles-depuis-bientot-trois-ans-petition-petitions-5341bec3157bdca2e8d4fb40f2a4a3fd.html
http://www.mesopinions.com/Tous-ensembles-pour-Maxime-petition-petitions-28e1a8852058dfb3463d2fe495b0d7a4.html
http://www.mesopinions.com/pour-que-gregory-15-mois-reste-avec-sa-famille-------petition-petitions-27e2ec7473d0a962e7aede652775452d.html
http://www.mesopinions.com/ils-ont-ete-repris-contre-leur-volonte-vers-la-violence-psychologique-je-veux-sauver-mes-enfants-petition-petitions-f1f8aebc458801d66db89a8a98e59409.html
http://www.mesopinions.com/Qui-accompagnera-Mathieu-l-an-prochain---petition-petitions-740cd684ddd86ae475de3e353dbd5377.html
http://www.mesopinions.com/Pour-qu-on-ne-force-pas-S--a-quitter-sa-famille-d-accueil-petition-petitions-436c2359f2fe07338dc513e8ee5cab7b.html
http://www.mesopinions.com/Justice-pour-Baby-P--contre-la-maltraitance-d-enfants-en-Europe-petition-petitions-f833bc2dbf62ccf4a4e2ea8bed6d8480.html
http://www.mesopinions.com/Pour-une-maman-qui-veut-justre-retrouver-sa-fille-petition-petitions-fba687e985b402595fc468c66a3cf33c.html
http://www.mesopinions.com/petition-contre-ces-Manipulateurs-Pervers-Narcissique-petition-petitions-930de33c989389cde7315807ff1544c0.html
http://www.mesopinions.com/Contre-les-denis-de-justice-et-pour-sauver-deux-enfants-des-maltraitances-petition-petitions-d4a41e23bf16c5b3b8c00cbb3bf9b9fc.html
http://www.mesopinions.com/agression-d-un-enfant-de-11-ans-petition-petitions-d8e7ece95946ebf98ee286cef44f8310.html
http://www.mesopinions.com/Pour-sauver-l-enfant-Christelle-des-maltraitances-et-pour-son-retour-chez-sa-maman-petition-petitions-514991a0c5499d1322056b3b5f59ec34.html
http://www.mesopinions.com/Parce-que-mon-fils-de-deux-ans-souffre-psychologiquement-de-son-placement-en-famille-d-accueil--petition-petitions-2991ab34cf34e56b8fd56baeddb0e01b.html
 c'est pas moi encore la hein, je recopie colle les défaillances grandioses  _________________ "Quand je m'examine, je m'inquiète" "Quand je me compare, je me rassure"
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|  | | Patricia Fouine admin


Nombre de messages: 10961 Age: 48 Citation: J'aime pas les empétalés qu'on se le dise ! Date d'inscription: 13/04/2008
 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Ven 4 Déc - 0:27 | |
| Familles d'accueil, les langues se délient !Familles d'accueil : les langues se délient lundi 12 juillet 2004 - ouest-france Après le témoignage de la famille de St-Viaud à qui on voulait retirer la fillette Lili (1), 10 ans, placée à cinq jours, n'a pas été retirée à sa famille d'accueil de Saint-Viaud (Ouest-France du 22 juin). À l'initiative de Patrick Mareschal, président du conseil général, l'Aide sociale à l'enfance a décidé de se donner le temps de la réflexion. Mais, depuis ce témoignage, les langues se délient. Moult familles, qui accueillent ou ont accueilli des enfants sous l'égide de la Ddass, de l'ASE ou d'une association, parlent d'institutions qui font peu de cas de leur parole. Et qui, assurent-elles, n'apprécient pas l'amour qu'elles portent aux enfants. « Du jour au lendemain » Mme D. a accueilli Bastien à 1 an. À 13 ans, « pratiquement du jour au lendemain, l'institution a décidé que l'enfant irait à l'internat loin d'ici. J'ai demandé si on ne pouvait pas le scolariser plus près, d'autant que le petit réagissait très mal à cette décision. On ne m'a pas donné d'explication. Un éducateur m'a dit qu'un enfant ne peut grandir que dans la souffrance. Ce comportement est inadmissible. Il y aurait pu y avoir explication, une préparation. » Mme D. a été congédiée. L'affaire est devant les tribunaux. « Fiers de nos enfants » Marie-Annick et Joseph P. ont accueilli deux jumeaux. Ils avaient 4 ans. Ils les ont gardés pendant 16 ans. « Les petits avaient 13 ans quand on a voulu les mettre en foyer. Nous nous sommes battus pour que ces enfants restent chez nous et bénéficient d'une éducation familiale. Mais l'institution nous disait qu'elle voulait les mettre en foyer car on les aimait trop. En fait, les services sociaux ne veulent pas qu'on leur réponde. Ils licencient les personnes gênantes, celles qui s'attachent aux enfants. » Le couple a alerté maire, directeur d'école, témoins de moralité, pour qu'on ne le prive pas des enfants. Marie-Annick et Joseph y sont parvenus. Les petits sont restés chez eux jusqu'à 18 ans et plus. « Nous sommes fiers d'eux, ce sont nos enfants », disent-ils. D'ailleurs Norbert, lors de son mariage, a voulu dire à Marie-Annick : « Je n'ai qu'une maman, c'est toi. » « Travail trop personnel » Mme L., assistante maternelle, pense que dans l'affaire de Saint-Viaud, il a manqué un suivi des services sociaux. « Les enfants grandissent et s'attachent. On ne vient pas, dix ans après, dire que ça ne va pas. Les travailleurs sociaux font un travail trop personnel. En terme décisionnel, ils ont des pouvoirs qui paraissent très exagérés ». « On m'a brisée » Mme F. tient à dire « que beaucoup d'efforts ont été faits depuis que la gauche est passée au conseil général », pour que les comportements de l'Aide sociale à l'enfance changent. Elle raconte ce qui lui est arrivé : « On nous reprochait des sévices sur enfants. L'Aide sociale ne nous a donné aucune chance. Pourtant, les gendarmes n'ont jamais cru à cette histoire. On m'a licenciée sans preuve. Les familles d'accueil, on est moins que rien. Et, du jour au lendemain, on n'a plus le droit de voir les enfants. Quand on voulait savoir les raisons de ce retrait, on nous répondait : «Vous verrez bien». Mais cette affaire m'a brisée. » Mme F. a, depuis, gagné son procès intenté pour abus de pouvoir. « Plus de courrier, plus de téléphone » « Antonio m'a apporté tant de bonheur. » Liliane n'a aujourd'hui plus aucun contact avec ce petit garçon de 8 ans qu'elle a accueilli pendant cinq ans. « Tout a commencé quand je me suis opposée à sa réorientation scolaire vers un institut spécialisé. » Tout a dérapé. Liliane a été licenciée suite à ce désaccord. « On m'a reproché de faire comme si j'étais sa mère. Ces enfants n'ont pas le droit d'être aimés comme les autres. La famille d'accueil n'a pas le droit d'intervenir dans l'éducation de l'enfant. » Liliane regrette que les cartes postales qu'elle envoie ne parviennent pas au petit Antonio. «Un jour, on se reverra.» « Cas social » Isabelle a 27 ans aujourd'hui et continue de voir celle qui l'a vue grandir, sa mamie. Elle avait sept mois quand elle est arrivée dans cette famille d'accueil. « Elle en avait 14 quand la Ddass l'a retirée pour l'envoyer dans un foyer. On m'a interdit de l'appeler. On m'a dit qu'il fallait couper le cordon. Ça c'est passé en une semaine. » Mais face à une Isabelle, dépressive, l'éducatrice a rappelé la « mamie » pour que l'adolescente puisse retourner dans la maison de son enfance. Tous les week-ends et toutes les vacances. « S'il y avait eu des problèmes, on ne me l'aurait pas confiée à nouveau. » Aujourd'hui Isabelle mène une vie un peu chaotique. « C'est un cas social. Elle serait restée à la maison, ç'aurait été différent. » Marylise COURAUD et Gaspard NORRITO.———————————– Familles d'accueil : il faut que ça change mardi 13 juillet 2004Une interview de Patrick Mareschal, président du conseil généralLes témoignages de familles d'accueil pleuvent depuis l'histoire de Lili, 10 ans, que l'Aide sociale à l'enfance voulait placer ailleurs (Ouest-France de lundi). Beaucoup ont souffert en silence, quand les enfants qu'elles accueillaient, parfois depuis des années, leur ont été enlevés. Patrick Mareschal, président du conseil général, constate un vrai problème et souhaite, notamment, conditionner les retraits à des situations graves de maltraitance.[i]L'Aide sociale à l'enfance, ASE, qui dépend du conseil général, est, comme le montrent nos témoignages publiés hier, vilipendée par un certain nombre de familles d'accueil à qui on a retiré des enfants après plusieurs années de garde. Des retraits sans appel et sans réelle justification. Quelle analyse faites-vous de la situation ? [/i] Il y a un problème de fond. L'institution décide toute seule. Les rapports entre elle et les familles d'accueil sont inégaux. L'une, l'institution, a pratiquement tous les droits.Ça ne facilite pas le dialogue nécessaire. Beaucoup d'assistantes maternelles ont des choses à dire, mais n'en sont pas autorisées. L'institution vit encore avec l'idée qu'elle est une administration d'État, sans lien avec les collectivités. Je pense aussi que les professionnels de l'Aide sociale à l'enfance, qui ne manquent pas de compétence et pour lesquels j'ai beaucoup de respect, restent parfois trop longtemps dans leur fonction. Je ne sais pas si c'est un métier qu'on peut faire toute sa vie. L'ASE, pour motiver sa décision, reproche souvent aux familles leur investissement affectif auprès des enfants qu'elles accueillent ? En premier lieu, ces enfants ont vocation à retourner dans leur famille biologique. Ils ne sont pas adoptables. Alors que, de fait, après plusieurs années dans une même famille, ils le sont tout comme. C'est toute l'ambiguïté. L'institution dit aux familles d'accueil : «Vous n'avez aucun droit sur les enfants». Elle dit ce qui est bien ou pas pour l'enfant. On charge les familles d'un entretien purement matériel. Or, ces familles peuvent faire plus que nourrir, habiller et torcher les gosses. Mais cela, on ne le leur reconnaît pas. Est-ce que les familles sont là pour pallier l'absence de places dans les foyers d'accueil ? Je m'interroge. Si ces enfants appartiennent à l'institution, alors, il ne faut pas les laisser dix ans dans une famille. Comment peut-on rééquilibrer la situation ? N'oublions pas que le conseil général n'est pas maître de toutes les décisions. C'est le juge pour enfants qui décide au début du placement. C'est l'ASE qui le gère. L'institution se veut gardienne et propriétaire exclusif de ces enfants. Il peut y avoir excès de pouvoir. Elle ne supporte pas la contradiction du débat. L'interpellation des parents doit être examinée avec beaucoup d'attention. Nous devons limiter les retraits des enfants des familles d'accueil à des situations graves de maltraitance. Il y a encore trop de cas où les enfants sont enlevés parce qu'il y a un désaccord sur ce qui est bon ou pas pour l'enfant, par exemple en termes d'orientation scolaire. Et, finalement, c'est l'inspecteur de l'ASE qui décide seul. Désormais, je souhaite que ces décisions, lourdes de conséquences se prennent en collégialité, en mettant en place une formation de quatre-cinq personnes composée de professionnels et d'élus. Quand il y a différend entre l'institution et la famille, celle-ci subit une double sanction cruelle : elle peut perdre son agrément et se voir enlever l'enfant auquel elle est attachée. Trouvez-vous cela normal ? Les assistantes maternelles sont salariées du conseil général, mais sans garanties. Elles peuvent être mises à pied immédiatement en cas de soupçons. Leur salaire est alors supprimé. Dans l'attente de certitudes, on devrait garder ses droits au salarié. Je remarque que, devant les tribunaux, nous perdons souvent. Est-ce le rôle de la collectivité de plaider contre ses propres salariés ? Je ne le crois pas. Et pour la petite Lili, placée à l'âge de cinq jours dans une famille d'accueil à Saint-Viaud ? Vous l'avez constaté, l'enfant n'a pas été retiré. On va voir pendant les vacances si on peut la sortir un peu. Et on fera un point à la rentrée. Propos recueillis parMarylise COURAUD et Gaspard NORRITO
Familles d'accueil :les langues se délient lundi 12 juillet 2004 - ouest-france Après le témoignage de la famille de St-Viaud à qui on voulait retirer la fillette Lili (1), 10 ans, placée à cinq jours, n'a pas été retirée à sa famille d'accueil de Saint-Viaud (Ouest-France du 22 juin). À l'initiative de Patrick Mareschal, président du conseil général, l'Aide sociale à l'enfance a décidé de se donner le temps de la réflexion. Mais, depuis ce témoignage, les langues se délient. Moult familles, qui accueillent ou ont accueilli des enfants sous l'égide de la Ddass, de l'ASE ou d'une association, parlent d'institutions qui font peu de cas de leur parole. Et qui, assurent-elles, n'apprécient pas l'amour qu'elles portent aux enfants. « Du jour au lendemain » Mme D. a accueilli Bastien à 1 an. À 13 ans, « pratiquement du jour au lendemain, l'institution a décidé que l'enfant irait à l'internat loin d'ici. J'ai demandé si on ne pouvait pas le scolariser plus près, d'autant que le petit réagissait très mal à cette décision. On ne m'a pas donné d'explication. Un éducateur m'a dit qu'un enfant ne peut grandir que dans la souffrance. Ce comportement est inadmissible. Il y aurait pu y avoir explication, une préparation. » Mme D. a été congédiée. L'affaire est devant les tribunaux.« Fiers de nos enfants » Marie-Annick et Joseph P. ont accueilli deux jumeaux. Ils avaient 4 ans. Ils les ont gardés pendant 16 ans. « Les petits avaient 13 ans quand on a voulu les mettre en foyer. Nous nous sommes battus pour que ces enfants restent chez nous et bénéficient d'une éducation familiale. Mais l'institution nous disait qu'elle voulait les mettre en foyer car on les aimait trop. En fait, les services sociaux ne veulent pas qu'on leur réponde. Ils licencient les personnes gênantes, celles qui s'attachent aux enfants. » Le couple a alerté maire, directeur d'école, témoins de moralité, pour qu'on ne le prive pas des enfants. Marie-Annick et Joseph y sont parvenus. Les petits sont restés chez eux jusqu'à 18 ans et plus. « Nous sommes fiers d'eux, ce sont nos enfants », disent-ils. D'ailleurs Norbert, lors de son mariage, a voulu dire à Marie-Annick : « Je n'ai qu'une maman, c'est toi. »« Travail trop personnel » Mme L., assistante maternelle, pense que dans l'affaire de Saint-Viaud, il a manqué un suivi des services sociaux. « Les enfants grandissent et s'attachent. On ne vient pas, dix ans après, dire que ça ne va pas. Les travailleurs sociaux font un travail trop personnel. En terme décisionnel, ils ont des pouvoirs qui paraissent très exagérés ».« On m'a brisée » Mme F. tient à dire « que beaucoup d'efforts ont été faits depuis que la gauche est passée au conseil général », pour que les comportements de l'Aide sociale à l'enfance changent. Elle raconte ce qui lui est arrivé : « On nous reprochait des sévices sur enfants. L'Aide sociale ne nous a donné aucune chance. Pourtant, les gendarmes n'ont jamais cru à cette histoire. On m'a licenciée sans preuve. Les familles d'accueil, on est moins que rien. Et, du jour au lendemain, on n'a plus le droit de voir les enfants. Quand on voulait savoir les raisons de ce retrait, on nous répondait : «Vous verrez bien». Mais cette affaire m'a brisée. » Mme F. a, depuis, gagné son procès intenté pour abus de pouvoir.« Plus de courrier, plus de téléphone » « Antonio m'a apporté tant de bonheur. » Liliane n'a aujourd'hui plus aucun contact avec ce petit garçon de 8 ans qu'elle a accueilli pendant cinq ans. « Tout a commencé quand je me suis opposée à sa réorientation scolaire vers un institut spécialisé. » Tout a dérapé. Liliane a été licenciée suite à ce désaccord. « On m'a reproché de faire comme si j'étais sa mère. Ces enfants n'ont pas le droit d'être aimés comme les autres. La famille d'accueil n'a pas le droit d'intervenir dans l'éducation de l'enfant. » Liliane regrette que les cartes postales qu'elle envoie ne parviennent pas au petit Antonio. «Un jour, on se reverra.»« Cas social » Isabelle a 27 ans aujourd'hui et continue de voir celle qui l'a vue grandir, sa mamie. Elle avait sept mois quand elle est arrivée dans cette famille d'accueil. « Elle en avait 14 quand la Ddass l'a retirée pour l'envoyer dans un foyer. On m'a interdit de l'appeler. On m'a dit qu'il fallait couper le cordon. Ça c'est passé en une semaine. » Mais face à une Isabelle, dépressive, l'éducatrice a rappelé la « mamie » pour que l'adolescente puisse retourner dans la maison de son enfance. Tous les week-ends et toutes les vacances. « S'il y avait eu des problèmes, on ne me l'aurait pas confiée à nouveau. » Aujourd'hui Isabelle mène une vie un peu chaotique. « C'est un cas social. Elle serait restée à la maison, ç'aurait été différent. »Marylise COURAUD et Gaspard NORRITO. -----------------------------------Familles d'accueil : il faut que ça change mardi 13 juillet 2004 Une interview de Patrick Mareschal, président du conseil généralLes témoignages de familles d'accueil pleuvent depuis l'histoire de Lili, 10 ans, que l'Aide sociale à l'enfance voulait placer ailleurs (Ouest-France de lundi). Beaucoup ont souffert en silence, quand les enfants qu'elles accueillaient, parfois depuis des années, leur ont été enlevés. Patrick Mareschal, président du conseil général, constate un vrai problème et souhaite, notamment, conditionner les retraits à des situations graves de maltraitance. L'Aide sociale à l'enfance, ASE, qui dépend du conseil général, est, comme le montrent nos témoignages publiés hier, vilipendée par un certain nombre de familles d'accueil à qui on a retiré des enfants après plusieurs années de garde. Des retraits sans appel et sans réelle justification. Quelle analyse faites-vous de la situation ?Il y a un problème de fond.
http://www.paperblog.fr/1599960/on-ne-connait-jamais-vraiment-ses-amis/
http://forums.france3.fr/france3/ViepriveeViepublique/verite-jamais-ddass-sujet_60_1.htm
http://eclma.unblog.fr/2008/12/27/familles-daccueil-les-langue-se-delient/
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Dernière édition par Patricia le Jeu 10 Déc - 19:54, édité 1 fois |
|  | | Patricia Fouine admin


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 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Ven 4 Déc - 0:56 | |
|  et là le bouquet final qui dénonce ????????  les travailleurs sociaux eux mêmes ! http://www.lesocial.fr/forums/read.php?f=19&i=6949&t=6949 _________________ "Quand je m'examine, je m'inquiète" "Quand je me compare, je me rassure"
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 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Lun 7 Déc - 11:50 | |
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 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Jeu 10 Déc - 13:08 | |
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|  | | Patricia Fouine admin


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 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Jeu 10 Déc - 20:21 | |
| Toujours pas moi hein qui écrit je copie colle  Qu'on dis pas encore que j'ai forcé ou que je dis du mal, je lis ................................................. http://eclma.unblog.fr/2009/11/ _________________ "Quand je m'examine, je m'inquiète" "Quand je me compare, je me rassure"
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 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Ven 5 Nov - 9:41 | |
| http://blog.aufeminin.com/blog/see_396618_1/Placement-abusif-de-votre-enfant-en-famille-d-aacueil _________________ "Quand je m'examine, je m'inquiète" "Quand je me compare, je me rassure"
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 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Ven 5 Nov - 9:45 | |
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http://www.soslesmamans.com/topic1/index.html
http://questionssociete.suite101.fr/article.cfm/lalienation-parentale-un--syndrome--suspect?sms_ss=facebook&at_xt=4cd130e04f2eef24%2C0
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 | Sujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape ! Ven 5 Nov - 12:06 | |
| Albi la mère maltraitait son enfant de sept ans
http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/05/941916-Albi-La-mere-maltraitait-son-fils-de-7-ans.html _________________ "Quand je m'examine, je m'inquiète" "Quand je me compare, je me rassure"
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