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 Enfance en danger, quand le social dérape !

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Patricia
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MessageSujet: Enfance en danger, quand le social dérape !   Dim 29 Nov - 10:09



http://brunor83.skyrock.com/

http://enfantchristelle.sosblog.fr/

http://capabledupireentoutelegalite.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/14/coupable-d-avoir-demande-de-l-aide-et-protection-pour-mon-fi.html

http://ecolesdifferentes.info/famdac.htm

http://patfalc.blog.lemonde.fr/2007/04/12/enfants-places-ou-se-trouve-la-justice/

http://www.protection-enfance.org/placements-abusifs.php

http://enfants-de-l-orchidee.skyrock.com/1.html

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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Dim 29 Nov - 10:41








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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Dim 29 Nov - 10:42


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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Dim 29 Nov - 10:44


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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Dim 29 Nov - 17:28

Monsieur le Président, devenez camusien !,
par Michel Onfray
LE MONDE | 24.11.09 | 14h05 • Mis à jour le 24.11.09 | 14h05
Monsieur
le Président, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être, si
vous avez le temps. Vous venez de manifester votre désir d'accueillir
les cendres d'Albert Camus au Panthéon, ce temple de la République au
fronton duquel, chacun le sait, se trouvent inscrites ces paroles :
"Aux grands hommes, la patrie reconnaissante". Comment vous donner tort
puisque, de fait, Camus fut un grand homme dans sa vie et dans son
oeuvre et qu'une reconnaissance venue de la patrie honorerait la
mémoire de ce boursier de l'éducation nationale susceptible de devenir
modèle dans un monde désormais sans modèles.
De fait, pendant sa
trop courte vie, il a traversé l'histoire sans jamais commettre
d'erreurs : il n'a jamais, bien sûr, commis celle d'une proximité
intellectuelle avec Vichy. Mieux : désireux de s'engager pour combattre
l'occupant, mais refusé deux fois pour raisons de santé, il s'est tout
de même illustré dans la Résistance, ce qui ne fut pas le cas de tous
ses compagnons philosophes. De même, il ne fut pas non plus de ceux qui
critiquaient la liberté à l'Ouest pour l'estimer totale à l'Est : il ne
se commit jamais avec les régimes soviétiques ou avec le maoïsme.
Camus
fut l'opposant de toutes les terreurs, de toutes les peines de mort, de
tous les assassinats politiques, de tous les totalitarismes, et ne fit
pas exception pour justifier les guillotines, les meurtres, ou les
camps qui auraient servi ses idées. Pour cela, il fut bien un grand
homme quand tant d'autres se révélèrent si petits.
Mais, Monsieur le
Président, comment justifierez-vous alors votre passion pour cet homme
qui, le jour du discours de Suède, a tenu à le dédier à Louis Germain,
l'instituteur qui lui permit de sortir de la pauvreté et de la misère
de son milieu d'origine en devenant, par la culture, les livres,
l'école, le savoir, celui que l'Académie suédoise honorait ce jour du
prix Nobel ? Car, je vous le rappelle, vous avez dit le 20 décembre
2007, au palais du Latran : "Dans la transmission des valeurs et dans
l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur
ne pourra jamais remplacer le curé." Dès lors, c'est à La Princesse de
Clèves que Camus doit d'être devenu Camus, et non à la Bible.
De
même, comment justifierez-vous, Monsieur le Président, vous qui
incarnez la nation, que vous puissiez ostensiblement afficher tous les
signes de l'américanophilie la plus ostensible ? Une fois votre
tee-shirt de jogger affirmait que vous aimiez la police de New York,
une autre fois, torse nu dans la baie d'une station balnéaire présentée
comme très prisée par les milliardaires américains, vous preniez vos
premières vacances de président aux Etats-Unis sous les objectifs des
journalistes, ou d'autres fois encore, notamment celles au cours
desquelles vous avez fait savoir à George Bush combien vous aimiez son
Amérique.
Savez-vous qu'Albert Camus, souvent présenté par des
hémiplégiques seulement comme un antimarxiste, était aussi, et c'est ce
qui donnait son sens à tout son engagement, un antiaméricain forcené,
non pas qu'il n'ait pas aimé le peuple américain, mais il a souvent dit
sa détestation du capitalisme dans sa forme libérale, du triomphe de
l'argent roi, de la religion consumériste, du marché faisant la loi
partout, de l'impérialisme libéral imposé à la planète qui caractérise
presque toujours les gouvernements américains. Est-ce le Camus que vous
aimez ? Ou celui qui, dans Actuelles, demande "une vraie démocratie
populaire et ouvrière", la "destruction impitoyable des trusts", le
"bonheur des plus humbles d'entre nous" (Œuvres complètes d'Albert
Camus, Gallimard, "La Pléiade", tome II, p. 517) ?
Et puis, Monsieur
le Président, comment expliquerez-vous que vous puissiez déclarer
souriant devant les caméras de télévision en juillet 2008 que,
"désormais, quand il y a une grève en France, plus personne ne s'en
aperçoit", et, en même temps, vouloir honorer un penseur qui n'a cessé
de célébrer le pouvoir syndical, la force du génie colérique ouvrier,
la puissance de la revendication populaire ? Car, dans L'Homme révolté,
dans lequel on a privilégié la critique du totalitarisme et du
marxisme-léninisme en oubliant la partie positive - une perversion
sartrienne bien ancrée dans l'inconscient collectif français... -, il y
avait aussi un éloge des pensées anarchistes françaises, italiennes,
espagnoles, une célébration de la Commune, et, surtout, un vibrant
plaidoyer pour le "syndicalisme révolutionnaire" présenté comme une
"pensée solaire" (t. III, p. 317).
Est-ce cet Albert Camus qui
appelle à "une nouvelle révolte" libertaire (t. III, p. 322) que vous
souhaitez faire entrer au Panthéon ? Celui qui souhaite remettre en
cause la "forme de la propriété" dans Actuelles II (t. III, p. 393) ?
Car ce Camus libertaire de 1952 n'est pas une exception, c'est le même
Camus qui, en 1959, huit mois avant sa mort, répondant à une revue
anarchiste brésilienne, Reconstruir, affirmait : "Le pouvoir rend fou
celui qui le détient" (t. IV, p. 660). Voulez-vous donc honorer
l'anarchiste, le libertaire, l'ami des syndicalistes révolutionnaires,
le penseur politique affirmant que le pouvoir transforme en Caligula
quiconque le détient ?
De même, Monsieur le Président, vous qui,
depuis deux ans, avez reçu, parfois en grande pompe, des chefs d'Etat
qui s'illustrent dans le meurtre, la dictature de masse,
l'emprisonnement des opposants, le soutien au terrorisme international,
la destruction physique de peuples minoritaires, vous qui aviez, lors
de vos discours de candidat, annoncé la fin de la politique sans foi ni
loi, en citant Camus d'ailleurs, comment pourrez-vous concilier votre
pragmatisme insoucieux de morale avec le souci camusien de ne jamais
séparer politique et morale ? En l'occurrence une morale soucieuse de
principes, de vertus, de grandeur, de générosité, de fraternité, de
solidarité.
Camus parlait en effet dans L'Homme révolté de la
nécessité de promouvoir un "individualisme altruiste" soucieux de
liberté autant que de justice. J'écris bien : "autant que". Car, pour
Camus, la liberté sans la justice, c'est la sauvagerie du plus fort, le
triomphe du libéralisme, la loi des bandes, des tribus et des mafias ;
la justice sans la liberté, c'est le règne des camps, des barbelés et
des miradors. Disons-le autrement : la liberté sans la justice, c'est
l'Amérique imposant à toute la planète le capitalisme libéral sans
états d'âme ; la justice sans la liberté, c'était l'URSS faisant du
camp la vérité du socialisme. Camus voulait une économie libre dans une
société juste. Notre société, Monsieur le Président, celle dont vous
êtes l'incarnation souveraine, n'est libre que pour les forts, elle est
injuste pour les plus faibles qui incarnent aussi les plus dépourvus de
liberté.
Les plus humbles, pour lesquels Camus voulait que la
politique fût faite, ont nom aujourd'hui ouvriers et chômeurs,
sans-papiers et précaires, immigrés et réfugiés, sans-logis et
stagiaires sans contrats, femmes dominées et minorités invisibles. Pour
eux, il n'est guère question de liberté ou de justice... Ces filles et
fils, frères et soeurs, descendants aujourd'hui des syndicalistes
espagnols, des ouvriers venus d'Afrique du Nord, des miséreux de
Kabylie, des travailleurs émigrés maghrébins jadis honorés, défendus et
soutenus par Camus, ne sont guère à la fête sous votre règne. Vous
êtes-vous demandé ce qu'aurait pensé Albert Camus de cette politique si
peu altruiste et tellement individualiste ?
Comment allez-vous
faire, Monsieur le Président, pour ne pas dire dans votre discours de
réception au Panthéon, vous qui êtes allé à Gandrange dire aux ouvriers
que leur usine serait sauvée, avant qu'elle ne ferme, que Camus
écrivait le 13 décembre 1955 dans un article intitulé "La condition
ouvrière" qu'il fallait faire "participer directement le travailleur à
la gestion et à la réparation du revenu national" (t. III, p. 1059) ?
Il faut la paresse des journalistes reprenant les deux plus célèbres
biographes de Camus pour faire du philosophe un social-démocrate...
Car,
si Camus a pu participer au jeu démocratique parlementaire de façon
ponctuelle (Mendès France en 1955 pour donner en Algérie sa chance à
l'intelligence contre les partisans du sang de l'armée continentale ou
du sang du terrorisme nationaliste), c'était par défaut : Albert Camus
n'a jamais joué la réforme contre la révolution, mais la réforme en
attendant la révolution à laquelle, ces choses sont rarement dites,
évidemment, il a toujours cru - pourvu qu'elle soit morale.
Comment
comprendre, sinon, qu'il écrive dans L'Express, le 4 juin 1955, que
l'idée de révolution, à laquelle il ne renonce pas en soi, retrouvera
son sens quand elle aura cessé de soutenir le cynisme et l'opportunisme
des totalitarismes du moment et qu'elle "réformera son matériel
idéologique et abâtardi par un demi-siècle de compromissions et (que),
pour finir, elle mettra au centre de son élan la passion irréductible
de la liberté" (t. III, p. 1020) - ce qui dans L'Homme révolté prend la
forme d'une opposition entre socialisme césarien, celui de Sartre, et
socialisme libertaire, le sien... Or, doit-on le souligner, la critique
camusienne du socialisme césarien, Monsieur le Président, n'est pas la
critique de tout le socialisme, loin s'en faut ! Ce socialisme
libertaire a été passé sous silence par la droite, on la comprend, mais
aussi par la gauche, déjà à cette époque toute à son aspiration à
l'hégémonie d'un seul.
Dès lors, Monsieur le Président de la
République, vous avez raison, Albert Camus mérite le Panthéon, même si
le Panthéon est loin, très loin de Tipaza - la seule tombe qu'il aurait
probablement échangée contre celle de Lourmarin... Mais si vous voulez
que nous puissions croire à la sincérité de votre conversion à la
grandeur de Camus, à l'efficacité de son exemplarité (n'est-ce pas la
fonction républicaine du Panthéon ?), il vous faudra commencer par vous.
Donnez-nous
en effet l'exemple en nous montrant que, comme le Camus qui mérite le
Panthéon, vous préférez les instituteurs aux prêtres pour enseigner les
valeurs ; que, comme Camus, vous ne croyez pas aux valeurs du marché
faisant la loi ; que, comme Camus, vous ne méprisez ni les
syndicalistes, ni le syndicalisme, ni les grèves, mais qu'au contraire
vous comptez sur le syndicalisme pour incarner la vérité du politique ;
que, comme Camus, vous n'entendez pas mener une politique d'ordre
insoucieuse de justice et de liberté ; que, comme Camus, vous destinez
l'action politique à l'amélioration des conditions de vie des plus
petits, des humbles, des pauvres, des démunis, des oubliés, des
sans-grade, des sans-voix ; que, comme Camus, vous inscrivez votre
combat dans la logique du socialisme libertaire...
A défaut,
excusez-moi, Monsieur le Président de la République, mais je ne
croirai, avec cette annonce d'un Camus au Panthéon, qu'à un nouveau
plan de communication de vos conseillers en image. Camus ne mérite pas
ça. Montrez-nous donc que votre lecture du philosophe n'aura pas été
opportuniste, autrement dit, qu'elle aura produit des effets dans votre
vie, donc dans la nôtre. Si vous aimez autant Camus que ça, devenez
camusien. Je vous certifie, Monsieur le Président, qu'en agissant de la
sorte vous vous trouveriez à l'origine d'une authentique révolution qui
nous dispenserait d'en souhaiter une autre.
Veuillez croire, Monsieur le Président de la République, à mes sentiments respectueux et néanmoins libertaires.

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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Jeu 3 Déc - 21:52

Services sociaux, ou êtes vous



http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2009-12/mort-de-typhaine-une-punition-qui-tourne-mal-5575581.html


http://www.lepost.fr/article/2009/09/13/1694039_marina-8-ans-victime-d-actes-principalement-brutaux-de-la-part-de-ses-parents.html



EN FRANCE :

65.000 femmes et fillettes ont été
mutilées ou menacées de l'être.

ABUS SEXUELS SUR ENFANTS : 10000
agressions sexuelles dont plus de 300 incestes connus.


Devant les tribunaux, 30% des procès sont liés à la pédophilie.


300 viols sur mineurs de moins de 15 ans (88% des victimes se
taisent).




http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20070823.OBS1789/les_recentes_affairesdinfanticide_en_france.html


http://www.paperblog.fr/240018/infanticides-en-france-violences-sur-enfants-enlevements-ou-en-est-la-protection-de-l-enfance-en-france/


http://actu.orange.fr/Inc/archives/article.php?file=journal%2Ffra%2Fnewsmlmmd.db3ed2e321eeed618e4c80ef21e2e635.141.xml&id=241045


http://www.carnetdeliens.over-blog.com/article-32417759.html
Effectivement, chiffre largement en dessous de la moyenne, DEUX enfants meurent par jour dans leur foyer !


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/09/12/01016-20090912ARTFIG00486-double-infanticide-10-et-20-ans-de-prison-pour-les-parents-.php


http://www.comlive.net/Les-Nouvelles-Affaires-D-infanticide,149423.htm


http://www.rtlinfo.be/info/archive/47005/enquete-sur-une-affaire-d-infanticides-multiples-en-france/?&archiveYear=2007



http://www.uniondesfamilles.org/ase.htm et qu'on vienne pas m'accuser de quoi que ce soit, c'est pas moi qui ai écrit tout ça

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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Ven 4 Déc - 0:04

Pétitions :

http://www.mesopinions.com/Defense-des-droits-de-l-enfant-petition-petitions-f32568330e5fbead76751bc336c995f4.html

http://www.mesopinions.com/Nous-les-tiers-dignes-de-confiance-petition-petitions-8a229c93dd18dd747a50e7189d24cb27.html

http://www.mesopinions.com/Abus-de-placement-d-enfants-petition-petitions-46dd3574480741aa02a5869b501499ac.html

http://www.mesopinions.com/Il-faut-garder-le-Defenseur-des-Enfants-petition-petitions-49cfeb4c197bd03ca83546971bd1fc62.html

http://www.mesopinions.com/petition-d-aide-d-un-papa-petition-petitions-2ed2140ddbc991e388d258d3b04126b7.html

http://www.mesopinions.com/Marie---Benjamin-petition-petitions-66518a16389468365acb83a01406cd29.html

http://www.mesopinions.com/Pour-une-maman-qui-n-a-pas-vu-ses-trois-filles-depuis-bientot-trois-ans-petition-petitions-5341bec3157bdca2e8d4fb40f2a4a3fd.html



http://www.mesopinions.com/Tous-ensembles-pour-Maxime-petition-petitions-28e1a8852058dfb3463d2fe495b0d7a4.html

http://www.mesopinions.com/pour-que-gregory-15-mois-reste-avec-sa-famille-------petition-petitions-27e2ec7473d0a962e7aede652775452d.html

http://www.mesopinions.com/ils-ont-ete-repris-contre-leur-volonte-vers-la-violence-psychologique-je-veux-sauver-mes-enfants-petition-petitions-f1f8aebc458801d66db89a8a98e59409.html

http://www.mesopinions.com/Qui-accompagnera-Mathieu-l-an-prochain---petition-petitions-740cd684ddd86ae475de3e353dbd5377.html



http://www.mesopinions.com/Pour-qu-on-ne-force-pas-S--a-quitter-sa-famille-d-accueil-petition-petitions-436c2359f2fe07338dc513e8ee5cab7b.html


http://www.mesopinions.com/Justice-pour-Baby-P--contre-la-maltraitance-d-enfants-en-Europe-petition-petitions-f833bc2dbf62ccf4a4e2ea8bed6d8480.html

http://www.mesopinions.com/Pour-une-maman-qui-veut-justre-retrouver-sa-fille-petition-petitions-fba687e985b402595fc468c66a3cf33c.html

http://www.mesopinions.com/petition-contre-ces-Manipulateurs-Pervers-Narcissique-petition-petitions-930de33c989389cde7315807ff1544c0.html

http://www.mesopinions.com/Contre-les-denis-de-justice-et-pour-sauver-deux-enfants-des-maltraitances-petition-petitions-d4a41e23bf16c5b3b8c00cbb3bf9b9fc.html

http://www.mesopinions.com/agression-d-un-enfant-de-11-ans-petition-petitions-d8e7ece95946ebf98ee286cef44f8310.html

http://www.mesopinions.com/Pour-sauver-l-enfant-Christelle-des-maltraitances-et-pour-son-retour-chez-sa-maman-petition-petitions-514991a0c5499d1322056b3b5f59ec34.html

http://www.mesopinions.com/Parce-que-mon-fils-de-deux-ans-souffre-psychologiquement-de-son-placement-en-famille-d-accueil--petition-petitions-2991ab34cf34e56b8fd56baeddb0e01b.html





c'est pas moi encore la hein, je recopie colle les défaillances grandioses

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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Ven 4 Déc - 0:27

Familles d'accueil, les langues se délient !

Familles d'accueil : les langues se délient


lundi 12 juillet 2004 - ouest-france
Après le témoignage de la famille de St-Viaud à qui on voulait retirer la fillette
Lili (1), 10 ans, placée à cinq jours, n'a pas été
retirée à sa famille d'accueil de Saint-Viaud (Ouest-France du 22
juin). À l'initiative de Patrick Mareschal, président du conseil
général, l'Aide sociale à l'enfance a décidé de se donner le temps de
la réflexion. Mais, depuis ce témoignage, les langues se délient. Moult
familles, qui accueillent ou ont accueilli des enfants sous l'égide de
la Ddass, de l'ASE ou d'une association, parlent d'institutions qui
font peu de cas de leur parole. Et qui, assurent-elles, n'apprécient
pas l'amour qu'elles portent aux enfants.
«
Du jour au lendemain » Mme D. a accueilli Bastien à 1 an. À 13 ans, «
pratiquement du jour au lendemain, l'institution a décidé que l'enfant
irait à l'internat loin d'ici. J'ai demandé si on ne pouvait pas le
scolariser plus près, d'autant que le petit réagissait très mal à cette
décision. On ne m'a pas donné d'explication. Un éducateur m'a dit qu'un
enfant ne peut grandir que dans la souffrance. Ce comportement est
inadmissible. Il y aurait pu y avoir explication, une préparation. »
Mme D. a été congédiée. L'affaire est devant les tribunaux.

« Fiers de
nos enfants » Marie-Annick et Joseph P. ont accueilli deux jumeaux. Ils
avaient 4 ans. Ils les ont gardés pendant 16 ans. « Les petits avaient
13 ans quand on a voulu les mettre en foyer. Nous nous sommes battus
pour que ces enfants restent chez nous et bénéficient d'une éducation
familiale. Mais l'institution nous disait qu'elle voulait les mettre en
foyer car on les aimait trop. En fait, les services sociaux ne veulent
pas qu'on leur réponde. Ils licencient les personnes gênantes, celles
qui s'attachent aux enfants. » Le couple a alerté maire, directeur
d'école, témoins de moralité, pour qu'on ne le prive pas des enfants.
Marie-Annick et Joseph y sont parvenus. Les petits sont restés chez eux
jusqu'à 18 ans et plus. « Nous sommes fiers d'eux, ce sont nos enfants
», disent-ils. D'ailleurs Norbert, lors de son mariage, a voulu dire à
Marie-Annick : « Je n'ai qu'une maman, c'est toi. »

« Travail
trop personnel » Mme L., assistante maternelle, pense que dans
l'affaire de Saint-Viaud, il a manqué un suivi des services sociaux. «
Les enfants grandissent et s'attachent. On ne vient pas, dix ans après,
dire que ça ne va pas. Les travailleurs sociaux font un travail trop
personnel. En terme décisionnel, ils ont des pouvoirs qui paraissent
très exagérés ».

« On m'a
brisée » Mme F. tient à dire « que beaucoup d'efforts ont été faits
depuis que la gauche est passée au conseil général », pour que les
comportements de l'Aide sociale à l'enfance changent. Elle raconte ce
qui lui est arrivé : « On nous reprochait des sévices sur enfants.
L'Aide sociale ne nous a donné aucune chance. Pourtant, les gendarmes
n'ont jamais cru à cette histoire. On m'a licenciée sans preuve. Les
familles d'accueil, on est moins que rien. Et, du jour au lendemain, on
n'a plus le droit de voir les enfants. Quand on voulait savoir les
raisons de ce retrait, on nous répondait : «Vous verrez bien». Mais
cette affaire m'a brisée. » Mme F. a, depuis, gagné son procès intenté
pour abus de pouvoir.

« Plus de
courrier, plus de téléphone » « Antonio m'a apporté tant de bonheur. »
Liliane n'a aujourd'hui plus aucun contact avec ce petit garçon de 8
ans qu'elle a accueilli pendant cinq ans. « Tout a commencé quand je me
suis opposée à sa réorientation scolaire vers un institut spécialisé. »
Tout a dérapé. Liliane a été licenciée suite à ce désaccord. « On m'a
reproché de faire comme si j'étais sa mère. Ces enfants n'ont pas le
droit d'être aimés comme les autres. La famille d'accueil n'a pas le
droit d'intervenir dans l'éducation de l'enfant. » Liliane regrette que
les cartes postales qu'elle envoie ne parviennent pas au petit Antonio.
«Un jour, on se reverra.»

« Cas social
» Isabelle a 27 ans aujourd'hui et continue de voir celle qui l'a vue
grandir, sa mamie. Elle avait sept mois quand elle est arrivée dans
cette famille d'accueil. « Elle en avait 14 quand la Ddass l'a retirée
pour l'envoyer dans un foyer. On m'a interdit de l'appeler. On m'a dit
qu'il fallait couper le cordon. Ça c'est passé en une semaine. » Mais
face à une Isabelle, dépressive, l'éducatrice a rappelé la « mamie »
pour que l'adolescente puisse retourner dans la maison de son enfance.
Tous les week-ends et toutes les vacances. « S'il y avait eu des
problèmes, on ne me l'aurait pas confiée à nouveau. » Aujourd'hui
Isabelle mène une vie un peu chaotique. « C'est un cas social. Elle
serait restée à la maison, ç'aurait été différent. »



Marylise COURAUD et Gaspard NORRITO.———————————–
Familles d'accueil : il faut que ça change



mardi 13 juillet 2004Une interview de Patrick Mareschal, président du conseil général
Les témoignages de familles d'accueil pleuvent
depuis l'histoire de Lili, 10 ans, que l'Aide sociale à l'enfance
voulait placer ailleurs (Ouest-France de lundi). Beaucoup ont souffert
en silence, quand les enfants qu'elles accueillaient, parfois depuis
des années, leur ont été enlevés. Patrick Mareschal, président du
conseil général, constate un vrai problème et souhaite, notamment,
conditionner les retraits à des situations graves de maltraitance.

[i]L'Aide sociale à l'enfance, ASE, qui dépend
du conseil général, est, comme le montrent nos témoignages publiés
hier, vilipendée par un certain nombre de familles d'accueil à qui on a
retiré des enfants après plusieurs années de garde. Des retraits sans
appel et sans réelle justification. Quelle analyse faites-vous de la
situation ?
[/i]
Il y a un
problème de fond. L'institution décide toute seule. Les rapports entre
elle et les familles d'accueil sont inégaux. L'une, l'institution, a
pratiquement tous les droits.

Ça ne facilite pas le dialogue nécessaire.
Beaucoup d'assistantes maternelles ont des choses à dire, mais n'en
sont pas autorisées. L'institution vit encore avec l'idée qu'elle est
une administration d'État, sans lien avec les collectivités. Je pense
aussi que les professionnels de l'Aide sociale à l'enfance, qui ne
manquent pas de compétence et pour lesquels j'ai beaucoup de respect,
restent parfois trop longtemps dans leur fonction. Je ne sais pas si
c'est un métier qu'on peut faire toute sa vie.

L'ASE, pour motiver
sa décision, reproche souvent aux familles leur investissement affectif
auprès des enfants qu'elles accueillent ?
En premier lieu, ces enfants ont vocation à
retourner dans leur famille biologique. Ils ne sont pas adoptables.
Alors que, de fait, après plusieurs années dans une même famille, ils
le sont tout comme. C'est toute l'ambiguïté.

L'institution dit aux familles d'accueil :
«Vous n'avez aucun droit sur les enfants». Elle dit ce qui est bien ou
pas pour l'enfant. On charge les familles d'un entretien purement
matériel. Or, ces familles peuvent faire plus que nourrir, habiller et
torcher les gosses. Mais cela, on ne le leur reconnaît pas.

Est-ce que les familles sont là pour pallier
l'absence de places dans les foyers d'accueil ? Je m'interroge. Si ces
enfants appartiennent à l'institution, alors, il ne faut pas les
laisser dix ans dans une famille.

Comment peut-on rééquilibrer la situation ?
N'oublions pas que le conseil général n'est
pas maître de toutes les décisions. C'est le juge pour enfants qui
décide au début du placement. C'est l'ASE qui le gère. L'institution se
veut gardienne et propriétaire exclusif de ces enfants. Il peut y avoir
excès de pouvoir. Elle ne supporte pas la contradiction du débat.
L'interpellation des parents doit être examinée avec beaucoup
d'attention. Nous devons limiter les retraits des enfants des familles
d'accueil à des situations graves de maltraitance. Il y a encore trop
de cas où les enfants sont enlevés parce qu'il y a un désaccord sur ce
qui est bon ou pas pour l'enfant, par exemple en termes d'orientation
scolaire. Et, finalement, c'est l'inspecteur de l'ASE qui décide seul.

Désormais, je souhaite que ces décisions,
lourdes de conséquences se prennent en collégialité, en mettant en
place une formation de quatre-cinq personnes composée de professionnels
et d'élus.

Quand il y a
différend entre l'institution et la famille, celle-ci subit une double
sanction cruelle : elle peut perdre son agrément et se voir enlever
l'enfant auquel elle est attachée. Trouvez-vous cela normal ?
Les assistantes maternelles sont salariées du
conseil général, mais sans garanties. Elles peuvent être mises à pied
immédiatement en cas de soupçons. Leur salaire est alors supprimé. Dans
l'attente de certitudes, on devrait garder ses droits au salarié. Je
remarque que, devant les tribunaux, nous perdons souvent. Est-ce le
rôle de la collectivité de plaider contre ses propres salariés ? Je ne
le crois pas.

Et pour la petite Lili, placée à l'âge de cinq jours dans une famille d'accueil à Saint-Viaud ?
Vous l'avez constaté, l'enfant n'a pas été
retiré. On va voir pendant les vacances si on peut la sortir un peu. Et
on fera un point à la rentrée.



Propos recueillis parMarylise COURAUD et Gaspard NORRITO




Familles
d'accueil :


les
langues se délient
lundi 12 juillet 2004
- ouest-france



Après le témoignage de
la famille de St-Viaud à qui on voulait retirer la fillette Lili
(1), 10 ans, placée à cinq jours, n'a pas été
retirée à sa famille d'accueil de Saint-Viaud (Ouest-France
du 22 juin). À l'initiative de Patrick Mareschal, président
du conseil général, l'Aide sociale à l'enfance a décidé
de se donner le temps de la réflexion. Mais, depuis ce témoignage,
les langues se délient. Moult familles, qui accueillent ou ont accueilli
des enfants sous l'égide de la Ddass, de l'ASE ou d'une association,
parlent d'institutions qui font peu de cas de leur parole. Et qui, assurent-elles,
n'apprécient pas l'amour qu'elles portent aux enfants.

« Du jour au lendemain »
Mme D. a accueilli Bastien à 1 an. À 13 ans, « pratiquement
du jour au lendemain, l'institution a décidé que l'enfant
irait à l'internat loin d'ici. J'ai demandé si on ne pouvait
pas le scolariser plus près, d'autant que le petit réagissait
très mal à cette décision. On ne m'a pas donné
d'explication. Un éducateur m'a dit qu'un enfant ne peut grandir
que dans la souffrance. Ce comportement est inadmissible. Il y aurait pu
y avoir explication, une préparation. » Mme D. a été
congédiée. L'affaire est devant les tribunaux.

« Fiers de nos enfants »
Marie-Annick et Joseph P. ont accueilli deux jumeaux. Ils avaient 4 ans.
Ils les ont gardés pendant 16 ans. « Les petits avaient 13
ans quand on a voulu les mettre en foyer. Nous nous sommes battus pour
que ces enfants restent chez nous et bénéficient d'une éducation
familiale. Mais l'institution nous disait qu'elle voulait les mettre en
foyer car on les aimait trop. En fait, les services sociaux ne veulent
pas qu'on leur réponde. Ils licencient les personnes gênantes,
celles qui s'attachent aux enfants. » Le couple a alerté maire,
directeur d'école, témoins de moralité, pour qu'on
ne le prive pas des enfants. Marie-Annick et Joseph y sont parvenus. Les
petits sont restés chez eux jusqu'à 18 ans et plus. «
Nous sommes fiers d'eux, ce sont nos enfants », disent-ils. D'ailleurs
Norbert, lors de son mariage, a voulu dire à Marie-Annick : «
Je n'ai qu'une maman, c'est toi. »

« Travail trop personnel »
Mme
L., assistante maternelle, pense que dans l'affaire de Saint-Viaud, il
a manqué un suivi des services sociaux. « Les enfants grandissent
et s'attachent. On ne vient pas, dix ans après, dire que ça
ne va pas. Les travailleurs sociaux font un travail trop personnel. En
terme décisionnel, ils ont des pouvoirs qui paraissent très
exagérés ».

« On m'a brisée »
Mme
F. tient à dire « que beaucoup d'efforts ont été
faits depuis que la gauche est passée au conseil général
», pour que les comportements de l'Aide sociale à l'enfance
changent. Elle raconte ce qui lui est arrivé : « On nous reprochait
des sévices sur enfants. L'Aide sociale ne nous a donné aucune
chance. Pourtant, les gendarmes n'ont jamais cru à cette histoire.
On m'a licenciée sans preuve. Les familles d'accueil, on est moins
que rien. Et, du jour au lendemain, on n'a plus le droit de voir les enfants.
Quand on voulait savoir les raisons de ce retrait, on nous répondait
: «Vous verrez bien». Mais cette affaire m'a brisée.
» Mme F. a, depuis, gagné son procès intenté
pour abus de pouvoir.

« Plus de courrier, plus de téléphone
»
« Antonio m'a apporté tant de bonheur. »
Liliane n'a aujourd'hui plus aucun contact avec ce petit garçon
de 8 ans qu'elle a accueilli pendant cinq ans. « Tout a commencé
quand je me suis opposée à sa réorientation scolaire
vers un institut spécialisé. » Tout a dérapé.
Liliane a été licenciée suite à ce désaccord.
« On m'a reproché de faire comme si j'étais sa mère.
Ces enfants n'ont pas le droit d'être aimés comme les autres.
La famille d'accueil n'a pas le droit d'intervenir dans l'éducation
de l'enfant. » Liliane regrette que les cartes postales qu'elle envoie
ne parviennent pas au petit Antonio. «Un jour, on se reverra.»

« Cas social » Isabelle
a 27 ans aujourd'hui et continue de voir celle qui l'a vue grandir, sa
mamie. Elle avait sept mois quand elle est arrivée dans cette famille
d'accueil. « Elle en avait 14 quand la Ddass l'a retirée pour
l'envoyer dans un foyer. On m'a interdit de l'appeler. On m'a dit qu'il
fallait couper le cordon. Ça c'est passé en une semaine.
» Mais face à une Isabelle, dépressive, l'éducatrice
a rappelé la « mamie » pour que l'adolescente puisse
retourner dans la maison de son enfance. Tous les week-ends et toutes les
vacances. « S'il y avait eu des problèmes, on ne me l'aurait
pas confiée à nouveau. » Aujourd'hui Isabelle mène
une vie un peu chaotique. « C'est un cas social. Elle serait restée
à la maison, ç'aurait été différent.
»
Marylise COURAUD et Gaspard
NORRITO.


-----------------------------------

Familles
d'accueil : il faut que ça change
mardi 13 juillet 2004


Une interview de Patrick Mareschal,
président du conseil général

Les témoignages de familles d'accueil
pleuvent depuis l'histoire de Lili, 10 ans, que l'Aide sociale à
l'enfance voulait placer ailleurs (Ouest-France de lundi). Beaucoup ont
souffert en silence, quand les enfants qu'elles accueillaient, parfois
depuis des années, leur ont été enlevés. Patrick
Mareschal, président du conseil général, constate
un vrai problème et souhaite, notamment, conditionner les retraits
à des situations graves de maltraitance.

L'Aide sociale à l'enfance, ASE,
qui dépend du conseil général, est, comme le montrent
nos témoignages publiés hier, vilipendée par un certain
nombre de familles d'accueil à qui on a retiré des enfants
après plusieurs années de garde. Des retraits sans appel
et sans réelle justification. Quelle analyse faites-vous de la situation
?

Il y a un problème de fond.

http://www.paperblog.fr/1599960/on-ne-connait-jamais-vraiment-ses-amis/


http://forums.france3.fr/france3/ViepriveeViepublique/verite-jamais-ddass-sujet_60_1.htm





http://eclma.unblog.fr/2008/12/27/familles-daccueil-les-langue-se-delient/




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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Ven 4 Déc - 0:56

et là le bouquet final qui dénonce ???????? les travailleurs sociaux eux mêmes !




http://www.lesocial.fr/forums/read.php?f=19&i=6949&t=6949

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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Lun 7 Déc - 11:50

http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/typhaine-les-mensonges-d-une-mere-5577722.html

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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Jeu 10 Déc - 13:08

Patricia a écrit:
http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/typhaine-les-mensonges-d-une-mere-5577722.html



remarque avec un tel visage d'ange n'est ce pas, comment veux tu accuser cette maman comme quoi parfois faudrait peut etre mieux fermer sa gueule et se cacher derriere un bourreaux que la ramener

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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Jeu 10 Déc - 20:21

Toujours pas moi hein qui écrit je copie colle Qu'on dis pas encore que j'ai forcé ou que je dis du mal, je lis .................................................



http://eclma.unblog.fr/2009/11/

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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Ven 5 Nov - 9:41

http://blog.aufeminin.com/blog/see_396618_1/Placement-abusif-de-votre-enfant-en-famille-d-aacueil

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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Ven 5 Nov - 9:45



http://www.soslesmamans.com/topic1/index.html

http://questionssociete.suite101.fr/article.cfm/lalienation-parentale-un--syndrome--suspect?sms_ss=facebook&at_xt=4cd130e04f2eef24%2C0

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MessageSujet: Re: Enfance en danger, quand le social dérape !   Ven 5 Nov - 12:06

Albi la mère maltraitait son enfant de sept ans

http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/05/941916-Albi-La-mere-maltraitait-son-fils-de-7-ans.html

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