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kathy
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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:32

« Un pervers narcissique ne se construit qu'en assouvissant ses
pulsions destructrices. » (Marie-France Hirigoyen, « Le Harcèlement
moral », page 125). Le pervers narcissique craint ainsi autant la
solitude que les personnes qu'il ne peut pas soumettre. Il a besoin
d'avoir toujours auprès de lui quelqu'un, une victime, qu'il va
utiliser pour se mettre en valeur, pour se détourner de son propre
néant, de sa propre réalité peu glorieuse, peu honorable. Il va donc
essayer soit de s'approprier des qualités de la victime, soit de la
détruire en reportant sur elle ses propres défauts (égoïsme, avarice,
mensonge…). Le pervers est un prédateur

Appropriation des qualités de l’autre



Plus que les biens matériels, ce sont des qualités morales, autrement
plus difficiles à voler, que cherche à s’approprier le pervers : la
joie de vivre, la sensibilité, l'aptitude à la communication, la
créativité, les dons musicaux ou littéraires... Ainsi, lorsque le
partenaire émet une idée, le pervers s'en empare et la fait sienne.
S'il n'était pas litteralement aveuglé par la haine, il pourrait, dans
une relation d'échange, apprendre comment acquérir un peu de ces
qualités qu'il envie. Mais cela supposerait une modestie que par
définition il n'a pas. Les pervers narcissiques cherchent aussi à
s'approprier les passions de l'autre dans la mesure où ils se
passionnent pour cet autre ou, plus exactement, ils s'intéressent à cet
autre parce que cet autre est détenteur de quelque chose qui pourrait
les passionner. On les voit ainsi avoir des coups de cœur, puis des
rejets brutaux et « définitifs ». L'entourage comprend alors mal
comment une personne peut être portée aux nues un jour puis démolie le
lendemain.



Les pervers narcissiques ressentent une envie très intense à l'égard de
ceux qui leur semblent posséder les choses qu'ils n'ont pas ou qui
simplement tirent plaisir de leur vie. Ce désir d'appropriation peut
être d'ordre social comme de séduire un partenaire qui les introduira
dans un milieu qu'ils envient, haute bourgeoisie, milieu intellectuel
ou artistique… Le bénéfice qu'ils en attendent est de posséder un
faire-valoir qui leur permette d'accéder au pouvoir. Ils s'attaqueront
ensuite à ce faire-valoir, cherchant à détruire en lui l'estime de soi
et la confiance en soi, afin d'augmenter à leurs yeux leur propre
valeur.

Détruire et nier l’autre



Cet autre, dont ils ne peuvent se passer, n'est même pas un alter ego
respecté, qui aurait une existence, seulement un reflet d'eux-mêmes.
D'où la sensation qu'ont les victimes d'être niées dans leur
individualité et leurs qualités.



Le pervers narcissique cherche constamment à rehausser l’image qu’il a
de lui-même. Il lui est pour cela nécessaire de trouver un être qui
l'admire et lui renvoie de lui-même une image prestigieuse. Mais,
refusant d'admettre ce besoin de se sentir perpétuellement valorisé, il
dénie l'attachement à son faire-valoir que pareil besoin induit,
faire-valoir qu'il n'aura de cesse de détruire.



Le pervers ne peut établir une relation fondée sur la symétrie ; il lui
faut dominer l'autre et le mettre dans l'impossibilité de réagir et
d'arrêter ce combat. C'est à ce titre que l'on est fondé à parler d'une
réelle agression sur l'autre, et non d'un jeu pervers-complice. Il n'y
a pas de négociation possible avec le pervers, tout est imposé, dès le
départ, à la victime à qui a été retiré le pouvoir de dire non et qui,
même si elle essayait d'utiliser à son tour des défenses perverses, ne
pourrait jamais atteindre à la virtuosité « dans le mal » de son
bourreau.



Pour parvenir à la destruction de sa victime, le pervers procède
souvent de la façon suivante : - Il aborde sa victime en affichant une
certaine « chaleur » externe. - Il s'insinue de plus en plus dans la
vie de cette personne. - Il la vampirise par des moyens directs
(reproches, insultes, humiliation...) ou indirects. - Finalement la
victime tombe dans la dépression, la mélancolie, les comportements
addictifs, voire l’automutilation. Elle est ainsi totalement à sa merci
ou détruite.

Le pervers entre en relation avec l'autre pour le séduire. Dès que le
poisson est « ferré », il le maintient tout simplement « accroché »
tant qu'il en a besoin. Il joue avec sa victime au chat et à la souris,
faisant patte de velours pour mieux la tenir, puis sortant ses griffes
lorsqu'elle cherche à s'évader

Celle-ci peut mettre des années avant de se rendre compte du processus
de destruction mis en place. Au commencement elle ne subit que des
brimades, des phrases anodines mais pleines de sous-entendus blessants,
avilissants, voire violents. C'est la répétition constante de ces
petites attaques qui rend l'agression évidente. Et il faut un incident
pour déclencher la crise qui amène l'agresseur à dévoiler son piège ou
sa tactique.



En règle générale, c'est la prise de conscience de la victime, et ses
sursauts de révolte, qui vont provoquer le processus de mise à mort.
Car l'on assiste bien à de véritables mises à mort psychiques où
l'agresseur n'hésite pas à employer tous les moyens pour atteindre son
but : anéantir sa proie. De fait toute remise en question de la
domination du pervers sur sa victime ne peut qu'entraîner chez lui une
réaction de fureur destructrice.



Le pervers peut chercher par exemple à éteindre toute libido en
refusant soudainement une relation sexuelle avec son partenaire, tout
en le culpabilisant pour cela. Il cherche ce faisant à éteindre, chez
sa victime, toute trace de vie, tout désir y compris celui de réagir.



Il s'ingénie à culpabiliser sa proie. Ne supportant pas, un seul
instant, d'avoir tort, il refuse toute critique, toute discussion
ouverte et constructive avec sa victime. Il la bafoue ouvertement,
n'hésitant pas à la dénigrer, à l'insulter, autant que possible sans
témoin. Sinon il procède plus subtilement par allusions, tout aussi
destructrices, mais invisibles aux yeux non avertis. La victime, elle,
donne énormément, mais ce n'est jamais assez. N'étant jamais content,
le pervers narcissique prend toujours la position de la victime d'une
frustration dont il rend sa propre victime responsable.



Il dévore sa victime en se persuadant que c'est elle qui sollicite la
sujétion. Il refuse de voir ou de reconnaître les difficultés qu’il
crée dans la relation, car cela l'amènerait à une perception négative
de sa propre image. Il en rejette la responsabilité sur son partenaire
pour peu que celui-ci fasse preuve de bienveillance ou s'applique à
jouer un rôle réparateur. Mais si ce dernier refuse d'accepter les
torts imaginaires qui lui sont injustement imputés, il est
immédiatement accusé d'être hostile et rejetant.



Il ne mesure pas à la même aune son comportement, toujours
irréprochable selon lui, et celui des autres, toujours en faute. Il ne
voit jamais la disproportion entre le peu qu’il « donne » et ce qu’il
reçoit. C'est toujours l'autre, et jamais lui, qui fait preuve
d'ingratitude et de mesquinerie.



L’existence même de la victime peut constituer, pour le pervers, un
reproche permanent de sa perversité, et elle devient alors, à son insu,
celle sur qui va se focaliser sa haine. Le pervers s’en prendra
d'ailleurs à tous les « redresseurs de torts », à tous ceux qui auront
cherché à le faire changer, et il n’aura de cesse de les faire chuter
(moralement, socialement) car ils auront commis le crime, impardonnable
à ses yeux, de faire intrusion dans son système de « confortement
narcissique permanent ».

Le profil des victimes



Elles sont dotées des qualités que le pervers précisément convoite :
douées et cherchant toujours à donner le meilleur d'elles-mêmes, elles
sont séduisantes. Vives et extraverties, elles aiment parler de leurs
réussites et exprimer leurs joies. Etant profondément généreuses, elles
ne peuvent se résoudre à admettre la perversité de leur bourreau et
s'appliquent à lui trouver des excuses. Toujours prêtes à se sentir
responsables, voire coupables, acceptant facilement la critique, elles
s'épuisent à donner au pervers une impossible satisfaction.



Elles introjectent la culpabilité : « Tout est de ma faute ! », ce qui
permet au pervers narcissique une projection hors de soi-même en
rejetant la culpabilité sur l'autre : « C'est de sa faute ! » (cf.
Marie-France Hirogoyen, « Le Harcèlement Moral », p. 112).

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:32

Le pervers recherche souvent une personnalité maternelle, aimante,
dévouée, parce qu'il a besoin d’être aimé, admiré - même et surtout
s'il est lui-même incapable d’aimer -, d’avoir quelqu'un entièrement à
son service. Mais l'attirance qu'il ressent pour elles n'exclut pas la
haine.



Il prend le plus souvent ses victimes parmi des personnes pleines
d'énergie et d'amour de la vie, pour les vampiriser et les «
dévitaliser ». Il choisit de préférence des personnes honnêtes,
sincères, gentilles, qui cherchent vraiment à consoler et à réparer,
mais aussi naïves, sans trop d’esprit critique, voire fragiles, afin de
les amener plus facilement et plus rapidement à accepter une relation
de dépendance.



La victime recherche souvent de son côté une personne forte et
charismatique qui la rassure, et c’est là justement l'image que le
pervers veut donner de lui.



Le pervers vit et se nourrit de l’espoir que la victime place,
naïvement ou désespérément, en lui ou en quelque chose qu'il lui fait
miroiter en permanence par des promesses fallacieuses. Cet espoir, pour
la victime harcelée, est de « guérir » le harceleur et c'est cette
illusion qui la fait rester dans la relation, et continuer à subir les
attaques qui la détruisent sans réussir à la « décrocher » pour autant.



On s'étonne souvent que, malgré l’évidence des preuves, les victimes ne
quittent pas leur bourreau. Mais c'est qu'en elles se mêlent aussi
fierté, aveuglement, entêtement, dissonance cognitive, refus de la
réalité. Car admettre la réalité serait trop douloureux, trop
insupportable, quand l’investissement affectif dans le conjoint ou le
partenaire a été l'objet a pris tant de place dans leur vie. Elles
auraient trop à perdre à y renoncer, à commencer par leurs illusions.



Il y a souvent chez elles un amour fier, fanatique et aveugle (voire
délirant), pour le compagnon ou l'enfant pervers. Par orgueil elles ne
veulent pas se reconnaître comme victime, car elles espèrent toujours
contrôler la situation. Du moins le pervers le leur laisse-t-il croire,
alors que c’est toujours lui le vrai marionnettiste qui sait tirer les
bonnes ficelles.



Pour certains psychanalystes les victimes d'une agression perverse sont
secrètement complices de leur bourreau en instaurant ou favorisant une
relation sadomasochiste, source de jouissance pour le pervers qu'elles
espèrent ainsi contenter, pour mieux se faire accepter par lui. On est
alors dans une relation psychopathologique.



Certaines victimes semblent souffrir au départ d’un manque de confiance
en soi pathologique qui leur fait accepter aisément toute forme de
soumission. Mais la plupart des victimes ne sont pas nécessairement
masochistes : ce qui différencie les victimes de pervers des
masochistes, c'est que lorsque, au prix d'un immense effort, elles
parviennent à se séparer de leur bourreau, elles ressentent une immense
libération, parce que la souffrance en tant que telle ne les intéresse
pas.

Profil des conjoints des pervers narcissiques



On remarque que ces épouses (ou époux, le pervers narcissique n'est pas
nécessairement masculin) se retrouvent un peu dans la même situation
que celles des femmes battues. Elles subissent graduellement un lavage
de cerveau, d’autant plus facilement qu’elles-mêmes sont souvent à la
recherche d’un compagnon qui puisse les structurer. Elles peuvent même
trouver excitant le côté sombre de leur partenaire. Elles peuvent être
au courant de ses antécédents (problèmes de mœurs, prison, mauvaises
actions racontées à l’envi par le pervers à son partenaire etc.) et
pourtant tout lui pardonner.



Beaucoup d’entre elles restent avec leur mari parce qu'elles ont peur
pour leur avenir, pour celui de leurs enfants, et pour leur sécurité
matérielle. Beaucoup sont financièrement dépendantes de leur mari.
Autant de raisons pour qu'elles acceptent le statut quo et se
contentent d’un « bonheur au rabais ».



Les pervers narcissiques mariés ont souvent des épouses soumises qui
ont sans doute peur de perdre leur « homme » et ne posent aucune
question, même devant des évènements très troublants. Leur relation
avec leur mari est loin d'être parfaite, mais elles s'en contentent.
Elles espèrent toujours se tromper sur son compte, ou le corriger avec
leur amour.



Elles ne reviennent à la réalité que lorsqu’elles échappent à
l'attraction machiavélique qu'exerçait leur compagnon et que le monde
dans lequel il les avait contraintes à vivre s’écroule peu à peu.
Lorsqu'elles découvrent qui est réellement leur mari, elles perdent en
fait toutes leurs certitudes. « Ces femmes ont des soupçons qu'elles ne
veulent pas croire ». « La réalité est que le mariage est une chose
très compliquée et qui doit répondre à beaucoup de besoins. Ce qui est
acceptable pour une personne peut ne pas l'être pour une autre ».



Il est possible que, quel que soit l'aspect monstrueux du mari, ce
dernier est capable par moment de tendresse, d'une tendresse toute
relative dont se contentera alors l'épouse. D’autres sont l’objet de
menaces, de punitions, le plus souvent subtiles, voilées, dans le cadre
d’une sorte de dressage.



Comme Monique Olivier, 55 ans, visiteuse de prison qui avait rencontré
Michel Fourniret lors de son séjour à Fleury-Mérogis avant de
l’épouser, en 1989, une personne effacée « craintive, très
impressionnée par son mari mais pas dans une logique de remords », ne
s'étant pas révoltée une seule fois, selon le procureur général de
Reims.



Parlant des femmes des tueurs en séries - le cas extrême - Michèle
Agrapart-Delmas, psychocriminologue, expert judiciaire auprès de la
Cour d’appel de Paris, rapporte : « Elles sont dans un rapport de
soumission dans lequel elles trouvent un équilibre très précaire,
pathologique. (...) Il y a un rapport de domination, mais en même temps
elles participent et mettent la main à la pâte, ce qui révèle
vraisemblablement des personnalités perverses. (...) Parallèlement,
elles sont soumises à un isolement de plus en plus grand, sont petit à
petit retirées de leur vie sociale. Leurs partenaires leur font
comprendre que « les autres ne comprendraient pas ». Ces femmes sont
des victimes mais des victimes partiellement consentantes ».



Roy Hazelwood, psychologue, a relevé que beaucoup de sadiques sexuels
expérimentent sur leurs épouses certains comportements qu’ils
accomplissent par la suite sur leurs victimes. Séduites, fascinées,
vampirisées par la personnalité de leurs maris, elles peuvent perdre
une partie de leur humanité. Selon ce dernier, on ne deviendrait pas
toujours la femme d’un grand pervers par hasard. Certaines femmes sont
fascinées par les tueurs en série ou les pervers. L’un des plus
célèbres, Ted Bundy, qui a inspiré le film « Le silence des agneaux »,
a été inondé de demandes en mariage avant son exécution en Floride, le
24 janvier 1989.

Pourquoi acceptent-elles leur sort et ne se défendent-elles pas ?



La plupart du temps ces victimes ne peuvent rien faire. Elles sont trop
faibles pour se défendre face à leur persécuteur, trop faibles pour
prouver aux autres que la personne qui les a persécutées n’est pas
celle qu’elle s’évertue à paraître. Elles sont souvent déstabilisées
par l’absence de scrupules et la capacité de mensonge jusqu’au-boutiste
de leur bourreau. De plus, elles savent qu’il est capable de terribles
vengeances. Il y a souvent chez elles un mélange de fascination et de
peur, comme la souris devant le naja.



De plus certains pervers infligent à leurs victimes des coups moraux si
terribles, qu'il faut à leurs victimes beaucoup de temps pour s’en
remettre. Certaines ne s’en remettent d’ailleurs jamais et peuvent
aller jusqu'à se suicider.



L’aveuglement de certaines victimes est semblable à celui des membres
d’une secte face aux agissements de leur gourou. Elles croient se
défendre sans mesurer la puissance de l’emprise à laquelle elles sont
soumises et le courage immense qu'il leur faudra pour s’en libérer.
Elles peuvent alors trouver plus facile de se bercer d’illusions que de
s'engager dans ce difficile effort libératoire.

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:33

Ruses, stratégies et tactiques des pervers narcissiques

Le pervers a en général beaucoup d’imagination, et il est difficile de
recenser, ici, les milliers de ruses et tactiques, dont il dispose dans
son arsenal.

Séduction, jeu sur les apparences



Contrairement au pervers de caractère, qui irrite son entourage par ses
revendications et nie radicalement l’autre, le pervers narcissique,
lui, réussit à créer un élan positif envers lui. Comme toute personne
manipulatrice, il sait se rendre aimable.



Il change de masque suivant les besoins, tantôt séducteur paré de
toutes les qualités, tantôt victime faible et innocente. Il a un souci
scrupuleux des apparences, donnant le plus souvent l’image, valorisante
pour son ego, d’une personne parfaite, image qui cache son absence
d’émotion, d’amour, de sincérité et d’intérêt pour tout ce qui n’est
pas lui. Il ne s'intéresse pas à la réalité, tout est pour lui jeu
d'apparences et de manipulation de l'autre. Il excelle à susciter,
amplifier et faire alterner chez l'autre regrets et peurs.

Dissimulation



Le pervers agit à l’abri des regards. Les maltraitances sont rarement
sous le feu des projecteurs, mais plutôt perpétrées dans le secret des
alcôves. Les pervers sont les professionnels de la double vie et de la
double personnalité.

Mimétisme



Ce sont de véritables caméléons, aptes à mimer les attitudes et les
paroles de son interlocuteur pour susciter chez lui l'illusion d'un
accord parfait, d'une entente exceptionnelle qui ne cesse de
s'approfondir. Le mimétisme est d’ailleurs l'une des techniques
employée par la Programmation neuro-linguistique.

Diviser, cloisonner ses relations



Par prudence, il divisera et cloisonnera ses relations, afin qu’on ne
puisse pas recouper ses mensonges ou que ses victimes ne risquent pas
de se s'allier contre lui. Sa technique, dans ce domaine, finit par
être magistrale.

Vous encenser pour mieux vous couler



Il commence par vous encenser. Vous êtes le meilleur, le plus doué, le
plus cultivé… Personne d'autre que vous ne compte pour lui (il n'hésite
d'ailleurs pas à dire la même chose successivement à plusieurs
personnes). Ces éloges et ces protestations d'attachement lui
permettent de mieux « vous couler » ensuite en jouant sur l'effet de
surprise, et de vous atteindre d'autant plus que vous ne vous attendiez
pas à l'attaque et qu'il a en outre pris soin de choisir précisément le
moment où vous pouviez le moins vous y attendre.



La plupart du temps, on lui pardonnera malgré tout, parce qu'il sait se
rendre sympathique et surtout parce qu’il a toujours une explication
pour justifier un comportement soudain contradictoire. L’erreur «
désastreuse » sera mise sur le compte d’une faiblesse momentanée, d'une
fatigue, d’un surmenage, d’une maladie. Finalement, on se dira que
toute personne « parfaite » est faillible.



Le pervers narcissique se complaît dans l'ambiguïté. Par ses messages
paradoxaux, doubles, obscurs, il bloque la communication et place sa
victime dans l'impossibilité de fournir des réponses appropriées,
puisqu'elle ne peut comprendre la situation. Elle s'épuise à trouver
des solutions qui seront par définition inadaptées et rejetées par le
pervers dont elle va susciter les critiques et les reproches.


Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d'y
toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus
grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne
sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais
se contente d'allusions voilées, insidieuses. À la longue, il réussira
à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le
faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.



Il usera du pouvoir de la répétition et ne cessera pas de semer le
doute sur l’honnêteté, sur les intentions de l’adversaire qu'il veut
abattre s'appuyant sur la tendance humaine à croire « qu’il n’y a pas
de fumée sans feu ».

Fausse modestie



La communication perverse est au service de cette stratégie. Elle est
d'abord faite de fausses vérités. Par la suite, dans le conflit ouvert,
elle fait un recours manifeste, sans honte, au mensonge le plus
grossier.



« Quoi que l'on dise, les pervers trouvent toujours un moyen d'avoir
raison, d'autant que la victime est déjà déstabilisée et n'éprouve, au
contraire de son agresseur, aucun plaisir à la polémique. Le trouble
induit chez la victime est la conséquence de la confusion permanente
entre la vérité et le mensonge.

Le mensonge chez les pervers narcissiques ne devient direct que lors de
la phase de destruction, comme nous pourrons le voir dans le chapitre
suivant. C'est alors un mensonge au mépris de toute évidence. C'est
surtout et avant tout un mensonge convaincu qui convainc l'autre.
Quelle que soit l'énormité du mensonge, le pervers s'y accroche et
finit par convaincre l'autre. Vérité ou mensonge, cela importe peu pour
les pervers : ce qui est vrai est ce qu'ils disent dans l'instant. Ces
falsifications de la vérité sont parfois très proches d'une
construction délirante. Tout message qui n'est pas formulé
explicitement, même s'il transparaît, ne doit pas être pris en compte
par l'interlocuteur. Puisqu'il n'y a pas de trace objective, cela
n'existe pas. Le mensonge correspond simplement à un besoin d'ignorer
ce qui va à l'encontre de son intérêt narcissique. C'est ainsi que l'on
voit les pervers entourer leur histoire d'un grand mystère qui induit
une croyance chez l'autre sans que rien n'ait été dit : cacher pour
montrer sans dire. » (Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement moral,
page 94)



Il use d'un luxe de détails pour éteindre la vigilance de ses proches.
« Plus le mensonge est gros, plus on a envie d'y croire. »

Se poser en victime



Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce
qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre
partenaire, consolateur.



Il peut se faire passer pour faible, pour le « chien perdu sans collier
», prendre la mine de chien battu, les yeux tristes, dont voudront
alors justement s’occuper les femmes maternelles, dévouées, celles
ayant une vocation de dame patronnesse, celles n’existant que par le
dévouement à autrui, celles qui deviendront souvent leurs future
victime. Cela afin de mieux faire tomber dans ses filets



Il a d’ailleurs un talent fou pour se faire passer pour une victime.
Comme il a un talent fou, pour se faire passer pour malade ou
irresponsable ou tirer profit d’une maladie (imaginaire ou réelle),
d’un accident, user ou abuser d’un handicap réel etc.

Création d’une relation de dépendance



Selon la définition la plus courante « Le harcèlement moral est un
ensemble de conduites et de pratiques qui se caractérisent par la
systématisation, la durée et la répétition d'atteintes à la personne ou
à la personnalité, par tous les moyens relatifs au travail, ses
relations, son organisation, ses contenus, ses conditions, ses outils,
en les détournant de leur finalité, infligeant ainsi, consciemment ou
inconsciemment, une souffrance intense afin de nuire, d'éliminer, voire
de détruire. Il peut s'exercer entre hiérarchiques et subordonnés, de
façon descendante ou remontante, mais aussi entre collègues, de façon
latérale ».

Tactiques ultimes (sur le point d’être confondu)



Si un emballement peut conduire le pervers narcissique à commettre des
actes de violence, il évite soigneusement de se faire « emballer » par
la police et la justice. Pour cela, il maîtrise l'art de « l'emballage
» des faits dans le discours. Pour paraphraser Philinte, dans « Le
Misanthrope » : « Toujours, en termes convaincants, ses dénégations
sont dites ». Acculé, il peut se faire passer pour fou, irresponsable
de ses actes, car on sait que les fous peuvent tout se permettre
(article 122-1 du nouveau code pénal).

Annexe : Articles de loi

De l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de faiblesse



Article 223-15-2 du Code pénal. (Loi nº 2001-504 du 12 juin 2001 art.
20 Journal Officiel du 13 juin 2001) (Ordonnance nº 2000-916 du 19
septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur
le 1er janvier 2002) Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 375
000 euros d'amende l'abus frauduleux de l'état d'ignorance ou de la
situation de faiblesse soit d'un mineur, soit d'une personne dont la
particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une
infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de
grossesse, est apparente et connue de son auteur, soit d'une personne
en état de sujétion psychologique ou physique résultant de l'exercice
de pressions graves ou réitérées ou de techniques propres à altérer son
jugement, pour conduire ce mineur ou cette personne à un acte ou à une
abstention qui lui sont gravement préjudiciables. Lorsque l'infraction
est commise par le dirigeant de fait ou de droit d'un groupement qui
poursuit des activités ayant pour but ou pour effet de créer, de
maintenir ou d'exploiter la sujétion psychologique ou physique des
personnes qui participent à ces activités, les peines sont portées à
cinq ans d'emprisonnement et à 750 000 euros d'amende...

Loi contre le harcèlement moral sur le lieu de travail

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:33

Source = DH NET

Elle noie ses enfants

(09/02/2008)

Nouveau cas d'infanticide en Allemagne

AUGSBOURG

Une femme de 35 ans, souffrant de dépression, a été interpellée
vendredi matin près d'Augsbourg (sud de l'Allemagne), pour avoir noyé
dans sa baignoire deux de ses cinq enfants, un garçon et une fille âgés
respectivement de cinq mois et deux ans.

Le drame a eu lieu aux premières heures de vendredi, alors que le père
des enfants dormait encore. Après avoir tué l'un après l'autre ses deux
plus jeunes enfants, la mère a elle-même réveillé le père pour
l'informer qu'elle venait de commettre "quelque chose de terrible",
selon la police. Le père a alors alerté les secours, qui n'ont rien pu
faire pour ranimer les deux jeunes victimes.

Un médecin-expert a constaté que la jeune femme, qui a été placée
vendredi en hôpital psychiatrique, souffrait au minimum d'une
altération de son discernement. Le couple a trois autres enfants, âgés
de quatre, six et huit ans.

Cette affaire survient alors qu'une série d'infanticides et de cas de maltraitance ont bouleversé l'Allemagne ces derniers mois.

Depuis l'été 2005, une trentaine d'infanticides ont été révélés.

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:34

ELLE AVAIT VOULU TUER SON FILS

Source = DH NET article de Nadia Lallemant



(05/02/2008)

La maman du petit Jonathan incarcérée à Saint-Gilles

HOUFFALIZE Le 30 novembre 2007, un drame s'était joué, rue de la
Tannerie, à Houffalize. Une mère de famille avait poignardé son enfant
de 4 ans avant de tenter de se suicider. Très confuse, blessée à la
gorge et à l'abdomen, elle avait été hospitalisée.

Fin janvier, la Houffaloise, d'origine canadienne, a été entendue par
le juge d'instruction de Marche-en-Famenne. Elle a été inculpée de
tentative d'assassinat. Elle est incarcérée dans l'annexe psychiatrique
de la prison de Saint-Gilles.

Des examens complémentaires permettront de confirmer ou d'infirmer la
thèse selon laquelle elle souffrirait d'une maladie mentale.

On se souvient qu'avant les faits, son comportement avait paru bizarre.
La veille, notamment, elle avait appelé les secours parce qu'elle
pensait que son fils avait été empoisonné. Elle avait aussi crevé les
pneus de la voiture de son mari, ingénieur au Grand-Duché de
Luxembourg, pour qu'il n'aille pas travailler.

C'est en rentrant du travail que le papa avait découvert son épouse et
son fils Jonathan baignant dans leur sang à l'étage de l'habitation.
L'enfant avait été hospitalisé, dans un état grave.

Lors de son transfert à l'hôpital, la jeune femme avait parlé d'une
secte qui aurait menacé de tuer son enfant et son mari. Depuis, elle
n'a jamais varié dans ses propos. L'enquête n'a pas permis de confirmer
cette thèse. "Mon épouse n'a jamais fait partie d'une secte", nous a
confié le père de famille.

Hospitalisé pendant une dizaine de jours, le petit Jonathan avait pu
rentrer chez lui à la mi-décembre. Le petit a fêté ses 5 ans en janvier
dernier.

Le parquet de Marche-en-Famenne attend les résultats des examens
complémentaires. S'il s'avère que la jeune femme souffre d'une maladie
mentale, elle ne devra pas répondre de ses actes devant la cour
d'assises du Luxembourg.

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:35

LE COUPLE ATTIRAIT DES ENFANTS DANS SON LIT

Source DH NET article de Ph. Bt


(06/02/2008)


Ils voulaient pimenter leur vie sexuelle. Le ministère public a requis 6 ans de prison contre les deux prévenus

BRUXELLES Horrible. Et en plus, ils sont tous les deux en aveux. Hier,
le tribunal correctionnel de Bruxelles s'est penché sur un dossier
extrêmement pénible. Sur le banc des prévenus, un homme et une femme.
Laurent et Muriel forment un couple. Un couple diabolique. Laurent a 34
ans. Muriel en a 22.

Hier, devant le tribunal, ils ont avoué avoir commis des actes
pédophiles (viols et attentat à la pudeur) sur plusieurs mineurs. En
tout, six fillettes et un garçonnet. L'une des victimes est la fille de
Laurent, née d'un autre lit. Ils se rejettent toutefois l'initiative
des abus.

Lorsqu'ils se sont rencontrés, Muriel a expliqué que Laurent réclamait
la projection de films pédopornographiques afin de pimenter leur vie
sexuelle. La jeune femme a fini par céder. Elle venait de mettre un
doigt dans l'engrenage. Car, rapidement, le couple ne s'est plus
contenté de films. Il fallait désormais la présence d'enfants dans le
lit conjugal.

La victime la plus jeune n'avait que 5 ans et demi. C'était la fille de
Laurent. Ce dernier avait d'ailleurs déclaré : "Il faut qu'elle soit
libérée sexuellement." Les autres victimes ont également été attirées
dans le lit. Pour la plupart, c'était des copines de la fille de
Laurent. Parmi les victimes, il y a aussi un petit garçon.

Laurent est pour sa part formel. C'est sa copine qui était attirée par
ce genre de relations sexuelles. Il l'a fait pour elle, c'est tout.
Muriel dément. Et ajoute que Laurent était obsédé par le sexe, qu'il
surfait sur des sites pédopornographiques jusqu'à 3 ou 4 h du matin,
que les filles de plus de 14 ans ne l'intéressaient plus.

Elle a ajouté que Laurent la frappait. Sur ce point, le procureur a
précisé que le dossier ne contenait pas de rapports médicaux faisant
état de coups. Dès lors, le représentant du ministère public a requis 6
ans de prison contre les deux prévenus.

Mi-février, l'avocat Olivier Martins plaidera pour le couple.

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:37

ESTELLE MOUZIN RETOUR A LA CASE DEPART

Cinq ans après la disparition de la petite Estelle Mouzin le 9 janvier
2003 à Guermantes (Seine-et-Marne), les enquêteurs sont peut-être sur
leur première piste sérieuse. A la suite d'informations émanant d'un
journaliste indépendant, des fouilles ont débuté à l'intérieur d'un
restaurant asiatique sur la commune de Brie-Comte-Robert à 25 km de
Guermantes. Sur le chantier de l'établissement, des ouvriers y auraient
découvert le corps enterré d'un enfant durant l'été 2007. Ces derniers
auraient ensuite, de manière assez incompréhensible, placé les restes
du corps dans un sac poubelle avant de le jeter aux ordures.

Bien que la dépouille ait disparu depuis sa découverte, les enquêteurs
et les avocats de la famille Mouzin espèrent tout de même retrouver
quelques traces sous la dalle du restaurant. A ce stade de l'enquête,
rien ne permet d'affirmer qu'il s'agit du corps d'Estelle, mais la
proximité avec les lieux de disparition de l'enfant est toutefois
suffisamment troublante pour déclencher des investigations poussées.

Ce soir, dix personnes sont ont été placées en garde à vue.

Le tueur en série présumé Michel Fourniret, dont le procès aura lieu en
mars prochain à Charlevilles-Mézières (Ardennes), avaient un instant
été soupçonné dans cette affaire avant d'être mis hors de cause par un
emploi du temps incompatible avec les faits.



Objet : Cadavre Brie Comte Robert
Boîte à Pandore N° 41 : Echec et Mat.


Le cadavre de Brie Comte Robert

Le corps d’ Estelle Mouzin aurait (plutôt avait) été retrouvé début 2006 : voir Boîte à Pandore N° 2 sur www.editionsliberte.com... Je sais à présent que la fuite était de source policière.
En réalité : ‘ cadavre sorti des placards’
Il leur fallait impérativement bidouiller un fait divers pour que le
cadavre de cet enfant soit découvert : (Il y a longtemps que
j’attendais cela.)
Ceci afin de pouvoir contredire définitivement mon appel téléphonique
du 09 janvier 2004 à Guermantes … : (preuves chez huissier). 09 Janvier
2004 : Jour où je retrouve et parle au téléphone dans ce village de
Guermantes, à mon ancien voisin portugais contre qui j’avais déjà
déposé au SRPJ Toulouse en 1997 pour la disparition de la petite Marion
à Agen. (L’enfoiré d’inspecteur du SRPJ Toulouse qui, sur rendez-vous,
m’avait pris la déposition sur un brouillon et ne m’avait rien fait
signer, devait tremper dans les soirées des notables toulousains.)
Quant au SRPJ Versailles ‘ Cellule Estelle’, au Parquet de Meaux et au
juge d’instruction d’Estelle Mouzin, malgré moult LR/AR, fax, etc… en
quatre ans : je ne les ai jamais vu !
Mi 2007 : travaux au Royal Wok, restaurant chinois de Brie Comte Robert (77)
Y a du être très certainement déposé (quand ?) le corps de cet enfant*
… ? * (Note personnelle : Prudence ils sont tellement vicieux qu’il se
peut qu’il y ait embrouille dans l’embrouille)
Le hic : c’est que les chinois, en situation pas très régulière qui
trouvent ce corps (cheveux long et bout de vêtement rouge), le jette
dans une benne et n’en parlent pas…
Donc : ‘gros problème’ pour ceux qui ont monté l’embrouille…Il devrait
bien rester sur zone tout de même quelques fragments d’ossements…
Comment pouvoir faire éclater cette affaire ?
C’est à partir de la que les choses vont légèrement se compliquer et
que peut-être l’un des protagonistes à venir a été plus ou moins
téléguidé. (A vous de deviner qui ?)
Rentrent en scène : Le patron du restaurant (et sa horde de
clandestins).Suite à une fuite cela arrive aux oreilles de l’exotique
Alexandre Lebrun, qui comme son nom ne l’indique pas est cambodgien.
(vous découvrirez ce sulfureux personnage sur les vidéos qui lui sont
consacrées sur internet.) Alexandre Lebrun, comme de bien entendu ayant
un sens aigu des affaires, voulait en profiter pour faire chanter ce
patron de restaurant pour dissimulation de cadavre en lui demandant au
passage 300.000 € pour acheter son silence. Puis au cours d’un
reportage sur la ‘mafia chinoise’ au profit de l’émission ‘ Droit de
savoir’ de TF1 Alexandre Lebrun (sous caméras cachées, donc à son insu)
raconte, entre autre, tout sur la découverte de ce cadavre au
journaliste indépendant d’investigation Mohamed Sifaoui . Interrogation
sur ce qu’aurait pu éventuellement être le rôle de Roman WU, fondateur
et rédacteur du journal gratuit ’Le canard laqué’ et plus ou moins
instigateur de ce projet de reportage fin 2006 et du contact
Lebrun/Sifaoui ?

Le droit de savoir et TF1 censurent la partie ‘Estelle’(?). Mohamed
Sifaoui, sur conseil avisé du procureur Général de Paris Laurent Le
Mesle (qui, peut-être atteint d’amnésie foudroyante nie cela) passe, ce
qui est normal, la patate chaude au SRPJ Versailles … Personnellement
j’appellerai cela : un retour à l’envoyeur. Nous sommes en
novembre…décembre 2007.
Le 09 janvier 2008, jour du 5° anniversaire de la disparition de la
petite Estelle, Monsieur Jean Espitalier Directeur régional du SRPJ
nous annonce devant les caméras de télévisions une nouvelle piste. Le
30 janvier 2008 le SRPJ Versailles nous débloque la grosse artillerie
avec fanfare, mais…. faute de majorettes, débarque avec pelle mécanique
dans ce restaurant chinois.
Effectivement on y trouve quelques fragments d’os… (Devinez la suite…)
Seulement, entre temps, il y a eu un deuxième ‘Hic’ auxquels ils ne s’attendaient pas et il était de taille ! :
Venait de sortir le 12 janvier2008 sur www.editionsliberte.com
le Boîte à Pandore’ N° 40 concernant les magouilles des cadavres de Cap
Canaille et dénonçant en LR/AR au juge d’instruction marseillais
Laetitia Ugolini ainsi qu’au Président de la Cour d’Assises de
Draguignan les méthodes employées par ‘la chose’ pour transformer
certains cas d’enlèvements de ce scandaleux trafic commandité d’êtres
humains* en banal fait divers. *(voir ‘Lettre ouverte aux familles …’
sur le même site.)
Bien entendu, immédiatement par e-mails et courriers, diffusion à
grande échelle : (Procureurs, Avocats Généraux, Juges, Substituts,
médias et bien entendu tout le ‘fan-club…’). En ce qui concerne Brie
Comte Robert, Monsieur Mohamed Sifaoui a été averti par mes soins le 05
février 2008.

Ceux qui tirent les ficelles pouvaient-ils prendre le risque d’un
nouveau camouflet et de se ridiculiser une énième fois ?... M’est avis
que ‘certains’ on fait ce qu’il faut pour faire stopper et étouffer la
fin de ces investigations.
Ces affaires commencent à me courir sur le haricot : Il faudrait
peut-être demander à Monsieur Nicolas Sarkozy : Qui était ministre de
l’intérieur le 09 janvier 2004 ? Qui a mis ce jour là, police
gendarmerie et magistrature française au ‘garde à vous’ ? Et sur ordre
de qui ?

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:45

AGRESSION ANTISEMITE ET HOMOPHOBE

Agression antisémite et homophobe à Bagneux
FRANCE INFO - 10:52
Six jeunes garçons âgés de 17 à 25 ans ont été écroués la semaine
dernière pour des sévices antisémites et homophobes à Bagneux
(Hauts-de-Seine). Ils reconnaissent avoir séquestré chez lui un jeune
garçon de 19 ans fin février. Dans une ville déjà marquée par l’affaire
Halimi, cette nouvelle agression est un choc.
Les faits remontent au 22 février dernier. Selon les premiers éléments
de l’enquête, un jeune homme de 19 ans, de confession juive, est attiré
chez une de ses connaissances qui l’accuse d’avoir commis un vol. Il le
somme de venir s’expliquer.
Une fois dans l’appartement, le piège se referme. Il est agressé et
menotté à un radiateur, puis frappé. Au stylo feutre, ses agresseurs
lui auraient écrit “sale juif” et “sale pédé” sur le visage. Ils lui
auraient fait avaler des mégots de cigarettes et l’auraient forcé à
sucer un préservatif sur un bâton. Le calvaire aurait duré neuf heures
et demi : de 10 h 00 à 19 h 30.
A sa sortie, le jeune homme est hospitalisé. Il est “très choqué”, mais
pas grièvement blessé. Il a porté plainte dès le lendemain.
Les six suspects ont été interpelés dans les jours suivants, placés en
détention le 27 février et mis en examen pour “violences en réunion en
raison de l’appartenance véritable ou supposée à une race ou à une
religion et en raison de l’orientation sexuelle, séquestration en bande
organisée, actes de torture et de barbarie, vol aggravé, extorsion et
menaces”. Ils sont âgés de 17 à 25 ans. Ils reconnaissent les faits en
parlant de “bizutage qui a mal tourné”, après un différent financier.
Bagneux a déjà été marqué par l’affaire Illan Halimi, ce jeune juif de
23 ans, séquestré pendant trois jours et tué par le “gang des
barbares”, de Youssouf Fofana. “On n’est pas, dans ce cas, dans un gang
à la Fofana”, s’empresse-t-on de recadrer au palais de justice de
Nanterre.
Pour la députée maire communiste de la ville Marie-Hélène Amiable, il
ne faut surtout pas faire l’amalgame entre les deux affaires,

La mairie a publié un communiqué ce matin : “Nous sommes choqués et
indignés. Nos premières pensées vont à la victime et à sa famille”. Un
acte qui provoque l’incompréhension : “Notre ville a toujours porté des
valeurs de tolérance, de respect des différences, de lutte contre le
racisme, l’antisémitisme et la xénophobie”, poursuit le texte.
Un bâtiment moderne, bien entretenu, avec une jolie cour intérieure.
C’est dans un box de la résidence Pablo-Picasso de Bagneux, dans les
Hauts-de-Seine, que six individus ont séquestré et torturé pendant une
journée un jeune de 19 ans, lui proférant, selon les déclarations à la
police, des insultes homophobes et antisémites.
Dans le quartier, aux abords de la résidence, les badauds l'assurent:
c’est juste «un règlement de comptes». L’ombre du meurtre d’Ilan Halimi
par le «gang des barbares», qui s'était déjà déroulé à Bagneux, plane
sur les discussions, mais tout le monde veut éviter la référence. Le
parallèle est effectivement tentant: la cité où le jeune homme de
confession juive avait été torturé est située 500 mètres plus loin.
D’autant que les agresseurs auraient fait, selon Le Parisien,
explicitement référence au gang de Youssouf Fofana lors de la
séquestration.

«Tous ces jeunes se connaissaient depuis longtemps»

La boulangère, qui aperçoit de son comptoir la petite voie d’accès vers
le box où a eu lieu le drame, en est certaine: «Il n’y a aucun rapport
avec l’affaire Halimi, ce sont les médias qui relient artificiellement
les deux histoires. “Sale juif”, c’est le genre d’insultes qu’on peut
malheureusement entendre quotidiennement. Tous ces jeunes, y compris la
victime, se connaissaient depuis longtemps, ça ne peut être qu’un
règlement de comptes.»

Devant la résidence, deux jeunes hommes de 15-16 ans toisent les
caméras posées face à eux, sans trop comprendre toute cette agitation.
«Je connais bien les jeunes impliquées dans cette histoire», explique à
20minutes.fr un des deux. «Parmi les jeunes de la résidence, c’était
les “grands”. Ils avaient des problèmes avec la police pour des
histoires de drogue. La personne qui s’est fait frapper était certes
juive, mais tout le monde le considérait comme un athée. Je ne crois
pas que ça puisse être une histoire d’antisémitisme, c’était juste un
“souffre-douleur“, un caractère plus faible que les autres.»

«A Bagneux, ça ne va vraiment pas arranger les choses…»

Patrice Martin, candidat MoDem aux cantonales, connaît bien le
quartier. Sa permanence de campagne est installée à 50 mètres des lieux
de l’agression. «Bagneux est une plaque tournante du trafic de drogue.
Je suis persuadé que c’est un règlement de comptes lié à la drogue qui
a été monté en épingle par les médias.»

Une mission locale Jeunes est installée juste à côté de la résidence
Pablo-Picasso. Dépitée, une employée déplore cette nouvelle affaire:
«Deux ans après l’affaire du "gang des barbares", les jeunes de Bagneux
ont du mal à trouver du travail quand ils disent d’où ils viennent. Là,
ça ne va vraiment pas arranger les choses…»



je rappelle les faits concernant le meutre d'Ilan Halimi il y a 2 ans :

L’affaire Ilan Halimi fait suite au meurtre d'un jeune homme français
de religion juive en février 2006. La dépouille d'Ilan Halimi a été
transférée du cimetière de Pantin en région parisienne à Jérusalem au
cimetière de Guivat Shaul le vendredi 9 février 2007.
Ilan Halimi a été kidnappé le 21 janvier 2006 en région parisienne et
torturé pendant les trois semaines suivantes. Découvert agonisant le 13
février 2006 le long d'une voie ferrée, il est décédé peu après lors de
son transfert à l'hôpital. L'autopsie a mis en évidence des marques de
lacérations ainsi que des brûlures couvrants 80% de son corps.

Ses ravisseurs présumés (dont certains ont reconnu leur implication
dans les faits auprès de la police) se faisaient eux-mêmes appeler « le
gang des barbares » et semblent avoir voulu obtenir de l'argent de la
famille.

Lorsque l'affaire a été révélée, deux aspects ont contribué à bouleverser l'opinion publique :

la cruauté des tortures infligées au jeune homme
le caractère antisémite du crime qui semble avoir contribué à l'acharnement dont ont fait preuve ses ravisseurs.

Extraits du procès-verbal (PV) de l'interrogatoire de Samir Ait
Abdelmalek, l'un des geôliers d'Ilan Halimi, à la Brigade criminelle de
Paris, le 18 février 2006 :
« J'ai sorti la lame du cutter et après qu'il a mangé et bu j'ai
cherché un endroit où lui mettre un coup de cutter pour que ça saigne
sans lui faire trop mal. Je ne voulais pas toucher à l'adhésif. Sans
prévenir Ilan pour qu'il ne stresse pas je lui ai mis un coup de cutter
sur cinq ou six centimètres sur la joue gauche. Malgré le sparadrap
cela a saigné vite dans sa barbe qui n'avait pas été rasée. [...] A ce
moment Ilan avait réussi à relever son bandage sur les yeux. Il avait
donc vu Ilan le regarder droit dans les yeux et du coup Youssouf avec
un couteau lui a mis un coup dans la gorge vers la carotide puis un
coup de l'autre côté de la gorge. Ensuite il a essayé de lui couper le
bas de la nuque. Puis il lui a mis un coup de couteau dans le flanc. Il
avait sûrement dû revenir avec un bidon d'essence car il m'a dit qu'il
avait utilisé un bidon pour asperger Ilan avec ce combustible et l'a
incendié sur place. À ce moment il m'a dit "cela a fait une grande
flamme et je suis parti" »

L’autopsie d’Ilan Halimi :
Réalisée le 14 février à l’hôpital d’Evry (Essonne), a révélé des «
brûlures » sur 80 % du corps, de multiples « hématomes et contusions »,
« une plaie à la joue » faite au cutter et « deux plaies à l’arme
blanche sous la gorge ». Mais le médecin légiste conclut : « Aucun des
coups n’est mortel. » C’est l’ensemble des violences et tortures, le
froid et l’épuisement qui ont causé la mort.

Le gang "des Barbares" serait composé d'une vingtaine de personnes qui
graviteraient autour d'un « cerveau » présumé, Youssouf Fofana.
Toutefois, les enquêteurs, évoquant plusieurs déplacements en Côte
d'Ivoire de Youssouf Fofana durant le rapt ont avancé l'hypothèse d'un
autre cerveau. Son avocat a déclaré, sans autres précisions « Il [est]
parti deux fois en Côte d'Ivoire sur 21 jours [durant le rapt] […] il
n'était peut-être pas le seul à diriger les choses. » et « "Je ne suis
pas convaincu qu'il puisse parler librement tant que d'autres personnes
sont dehors" »[2].

Des jeunes filles seraient utilisées pour attirer les futures victimes
dans un guet-apens. Ilan ne serait pas la première victime du gang : il
y aurait eu cinq tentatives d'approche avant lui, mais toutes auraient
échouées. Ilan fut torturé durant plusieurs semaines dans une cave
d'une cité de Bagneux. Sa famille aurait fait l'objet de plusieurs
appels de demande de rançons pour la libération d'Ilan au motif que la
famille juive d'Ilan ou sa communauté « avaient de l'argent ».

Le motif apparent de ce crime est l'argent. Pourtant certains détails
apparaissant au cours de l'enquête peuvent suggérer que le choix des
victimes relève de préjugés antisémites. La motivation antisémite est
rejetée comme motif, et nié avec énergie par Youssef Fofana. Plusieurs
membres du gang ont déclaré lors des interrogatoires qu'« un Juif,
c'est riche »[3], ce qui n'était absolument pas le cas d'Ilan, issu
d'une modeste famille, habitant dans la même banlieue que ses
tortionnaires.

La police soupçonne actuellement le clan des barbares de tentatives de
racket sur des médecins et des personnalités en 2004, et se penche sur
l'hypothèse d'un lien avec d'autres tentatives similaires exercées en
2002 sur les patrons ou membres influents d'entreprises, au nom d'un
pseudo groupe palestinien.[4] Dans le sens contraire, un officier de
police a signalé que les membres du groupe ne sont pas connus comme
extrémistes. Et de plus, certains ne sont pas musulmans et plusieurs se
sont défendus d'être anti-sémites.[5]

Par ailleurs, au cours des 24 jours qu'a duré le kidnapping, les
demandes de rançon fluctuaient de façon hautement fantaisiste entre de
450 000 € pour finir a 5000 €, sans tentative de rendez-vous d'échange.

Fin février 2006, I>Télé, chaîne d'information du groupe Canal+
annonce sur son antenne, un « scoop ». Frank-Olivier Boli,
correspondant en Côte d'Ivoire de l'émission I>Afrique parvient,
dans des circonstances jamais rendues publiques, à obtenir l'interview
exclusive de l'assassin et tortionnaire présumé : Youssouf Fofana (type
d'interview qui, en plein déroulement d'une affaire judiciaire et
policière, est totalement illégale en France).

Cette diffusion fera l'objet de violentes polémiques en raison des
questions journalistiques, morales et déontologiques qu'elle soulève :
au lieu d'interroger ses avocats, doit-on exploiter l'interview d'un
prisonnier durant une garde à vue, du simple fait que cela se déroule à
l'étranger ? De plus, la direction de la chaîne a remis une copie de
l'enregistrement complet de l'interview aux forces de police
françaises. Au-delà de la question journalistique et déontologique,
cette diffusion a eu de considérables répercussions, notamment à
l'égard de la communauté juive et de la famille de la victime.

En mars 2006, une plainte est déposée du fait d'un lourd soupçon de
corruption (un commissaire de police aurait été rétribué) pour avoir
négocié et payé l'accès à Y. Fofana lors de sa garde à vue en Côte
d'Ivoire. Le 30 octobre 2006, à l'antenne de la station Europe 1, le
ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy déclare, concernant la décision
d'I>Télé de diffuser la vidéo de Y. Fofana : "Quand je vois une
chaîne qui a assez peu de morale pour diffuser, dans l'affaire Ilan
Halimi, une interview du chef du gang, Youssef Fofana. Je m'interroge
sur les rôle des médias. Donner la parole aux criminels plutôt qu'aux
victimes, cela veut dire que nous n'avons pas les mêmes valeurs... ".
En pleine période pré-électorale, le futur candidat et président de
l'UMP semble préciser comment la chaîne d'information de Canal+ doit se
comporter et respecter une certaine éthique journalistique.

Dans cette interview réalisée le 24 février 2006 et diffusée sur
I>Télé le lendemain, Youssouf Fofana tient des propos peu
intelligibles. Il déclare qu'Ilan Halimi a été enlevé « à des fins
financières » et qu'il n'a pas tué Ilan Halimi, mais affirme que « si
la guillotine était là, on aurait pu la suggérer pour moi ». Il est à
noter que I> Télé aurait demandé l'avis de la famille Halimi avant
de diffuser l'interview et la famille aurait donné son accord en
déclarant qu'I>Télé faisait son travail de journaliste d'information
(Selon Valérie Lecasble, Directrice de I>Télé dans l'émission Plus
clair du 4/03/2006 sur Canal+). Cependant, après avoir visionné cette
interview, l'avocat de la famille d'Ilan déclarait que : « La famille
d'Ilan est indignée du cynisme et de la désinvolture de cet homme, de
son indécence et de son obscénité quand il s'indigne de sa
victimisation ».

À la date du 5 mars, la circonstance aggravante d'antisémitisme a été
retenue par les juges d'instruction. Le journal Le Monde du 21 mars
2006 publie des informations confirmant la dimension antisémite de
l'affaire, après des interrogatoires de certains prévenus :

"Les préjugés antisémites de la bande de Bagneux apparaissent dans les
auditions de ses membres. D'après Youssouf Fofana, ils ont "visé la
communauté juive, car c'est eux qui ont de l'argent".

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:46

Sarah, qui a servi d'appât, a raconté aux enquêteurs la teneur d'une
discussion avec Youssouf Fofana : "D'après lui, les juifs étaient les
rois, car ils bouffaient l'argent de l'État et lui, comme il était
noir, était considéré comme un esclave par l'État." "Je lui ai demandé
ce qu'il comptait faire si les personnes n'avaient pas d'argent,
a-t-elle ajouté, et il m'a dit que ce n'était pas possible car les
juifs étaient solidaires entre eux." Voilà pourquoi le chef du gang a
contacté un rabbin parisien - "trouvé en consultant Internet" -, après
l'échec des contacts avec la famille Halimi."

Le même journal précise encore d'autres éléments de l'enquête : "Si les
magistrats ont retenu le caractère antisémite comme circonstance
aggravante du crime, c'est aussi en raison de l'épisode du joint écrasé
sur le front d'Ilan Halimi. Guiri Oussivo N'Gazi aurait entendu de la
bouche de Jérôme Ribeiro le récit de cet acte, dans lequel un mineur,
Jean-Christophe G., dit "Zigo", a joué un rôle central : "J'ai demandé
à Jérôme pourquoi G. avait agi ainsi. Jérôme m'a répondu que Zigo avait
fait cela car la victime était un feuj et il n'aimait pas les feujs."
[…] ainsi que l'information suivante : "Le dernier élément qui a pu
conforter les juges provient des perquisitions. Dans un appartement où
Jérôme Ribeiro a vécu, des autocollants antisémites et des documents à
la gloire des nazis ont été découverts. Au domicile de Youssouf Fofana,
les policiers ont trouvé un texte de théorie salafiste. "Mon fils est
très croyant, il fait la prière cinq fois par jour, il va tous les
jours à la mosquée de Bagneux, a expliqué Bakary Fofana, père du chef
de gang. Maintenant, je ne pense pas qu'il soit intégriste ou
influencé."

Le journal Libération publie également des informations en ce sens dans
un article du jeudi 30 mars 2006, suite aux déclarations à la police de
Yalda, la jeune fille utilisée comme "appât" .

"Mardi 17 janvier, Youssouf ­ qu'elle [Yalda] appelle « Oussama »,
comme Ben Laden ­ l'emmène dans sa Twingo noire vers « un quartier juif
» du côté de République. Il lui explique sa mission : « prendre des
numéros de Juifs qui travaillent dans la téléphonie ». Elle demande
pourquoi. « Je veux prendre un des Juifs en otage car les Juifs sont
solidaires entre eux et ils paieront. » Un jour, « il y avait une
cérémonie juive », explique Yalda, et c'est comme ça qu'il avait «
repéré les magasins fermés ». […] Il [Fofana] persuade Yalda qu'ils
sont dans la même galère sociale. « On est des Arabes et des Noirs,
faut qu'on se soutienne. » Elle lui demande s'il est raciste. Il répond
non. Mais « d'après lui, les Juifs étaient les rois car ils bouffaient
l'argent de l'État et il était noir, il était considéré comme un
esclave par l'État ». Elle s'inquiète de ce qu'il compte faire si la
famille d'Ilan ne peut verser la rançon. « Ce n'est pas possible »,
répète-t-il. Les Juifs sont « des victimes idéales » car, « s'ils n'ont
pas d'argent, la communauté s'arrangera pour payer »."

Il y a [29 personnes][6] mises en examen dans ce dossier dont 18 ont été emprisonnées.

Parmi ces personnes:

Youssouf, ou Youssef, Fofana, "cerveau des Barbares" autoproclamé. Il
était déjà connu des services de police nationale (outrages et
rébellions) et d'Interpol. Il aurait déjà passé quatre années en prison
pour faits divers dont vol, et résistance aux forces de l'ordre.[7]. Il
aurait 6 frères et sœurs dont un qui a déjà été condamné à de la prison
ferme.
Il a été arrêté dans la nuit du 22–23 février à Abidjan par les
gendarmes ivoiriens. Ses avocats ont essayé de s'opposer à son
extradition en arguant de sa nationalité ivoirienne[8] sans succès. Il
a finalement été extradé le 4 mars.[9]Fofana a reconnu avoir prémédité
l'enlèvement d'Ilan depuis décembre 2005, lors d'un séjour en prison,
l'avoir séquestré, lui avoir porté plusieurs coups de poignard, et
donné de l'ordre de le "saigner" car ne pouvant plus le garder. Il se
serait ravisé et aurait ordonné qu'on le "lave" (à l'acide, afin
d'effacer toute trace d'ADN), cependant il nie l'avoir tué et charge
ses complices sur ce point.[10]

En mai 2006, Youssouf Fofana contacte son avocat Maître Philippe
Missamou et lui demande qu'il lui serve d'intermédiaire auprès des
maisons d'édition pour écrire un livre relatant ses mèmoires sur
l'affaire Ilan Halimi.[11]

Le 30 novembre 2006, une enquête pour "outrage à magistrat" est
ordonnée à son encontre, suite à un courrier menacant et insultant
qu'il avait envoyé à la juge d'instruction Corinne Goetzmann[12]

Christophe Martin-Vallet dit "Moko", martiniquais converti à l'islam,
féru d'informatique, qui aurait suggéré l'idée des rapts et aurait
organisé les opérations de séduction des rabbateuses.[13][14].
Jean-Christophe G, "JC, "Zigo", mineur au moment des faits, violent, ce
serait lui qui aurait torturé Ilan et écrasé un joint sur son front, et
lui aurait donné des gifles et des coups de manche à balai. Il a été
exclu de 4e du college Beranger a Paris, et déjà interpelé pour vol de
Mp3 et possession de cannabis. Il aurait acheté quelques provisions
(protéines, pailles et ciseaux)
Yalda, mineure au moment des faits, dont la mère est réfugiée politique
et le pére décédé, et dont la sœur est handicapée mentale. En 2001,
elle a été violée par 3 garçons, elle aurait fait une tentative de
suicide. Elève de seconde, elle résidait à l'internat de Thiais, en
Val-de Marne. Elle aurait servi d'"appât" pour amener Ilan dans leur
repaire. Elle a reconnu s'être rendue dans la boutique de téléphonie où
travaillait Ilan Halimi, et lui avoir laissé son numéro de téléphone,
avant de lui fixer un rendez-vous dans le sud de Paris. Elle l'aurait
ensuite emmené à Sceaux (Hauts-de-Seine) où "deux ou trois gros bras",
dont Fofana, ont maîtrisé Ilan Halimi avant de l'emmener à Bagneux. Les
autres hommes, "des gars d'une autre banlieue", sont toujours
recherchés.
La jeune fille, ex-petite amie de Youssef Fofana, nie avoir touché de
l'argent ou avoir participé à la séquestration d'Ilan Halimi.[15] En
revanche, elle a bénéficié d'une nuit d'hôtel 3 étoiles (106 EUR) payé
par Fofana en remerciements, pour elle et son ami, le soir de
l'enlèvement.
"Jérôme Ribeiro", alias "coup de tête", portugais d'origine, issu d'une
famille de 6 frères et sœurs, il n'avait plus de travail depuis la
mi-dècembre 2005, il était manutentionaire intérimaire. Soupçonné
d'avoir participé à l'élaboration du projet d'enlèvement et "il était
plus qu'un geôlier" selon une source judiciaire. Son témoignage aurait
permis aux forces de l'ordre de remonter à d'autres membres du gang. Il
a quitté le groupe à la fin du mois de janvier 2006.
"Samir Aït Abdelmalek", dit smiler, père de 2 enfants, multirécidiviste
pour des affaires de drogue et de vol de voiture, qui aurait fourni
l'appartement de la séquestration à Bagneux avant qu'Ilan soit
séquestré dans la chaufferie de l'immeuble. Samir est aussi considéré
comme bras droit de Youssef qu'il connaissait depuis 10 ans, il aurait
fourni l'acide et donné un coup de cutter à la victime.
"Audrey Lorleach" dite "Natacha", jeune fille qui aurait servi
auparavant d'"appât". Jeune étudiante en assistance médicale, petite
amie clandestine de Jérôme Ribeiro, elle s'est livrée volontairement à
la police. Ses deux tentatives d'aguicher des jeunes hommes
n'aboutissent pas et Fofana n'aura finalement pas recours à ses
services. Elle est très amie de Murielle. Elle a retrouvé la liberté
après 8 mois de détention provisoire.
"Murielle I", amie d'Audrey, ne semble pas faire partie des opérations
mais a été inculpée de "non-dénonciation de crime" lorsqu'elle a
reconnu le portrait-robot d'Audrey dans les journaux sans avoir
immédiatement alerté la police. Elle a voulu dissuader Audrey de
s'impliquer dans ces actes. Admissible à l'écrit au concours de gardien
de la paix, elle n'a pas pu passer l'oral de l'examen, mise en examen
pendant cette période.
"Yahia Touré Kaba", analphabète, aurait été goelier 2 semaines et demi,
aurait coupé les cheveux à la victime et fournit deux autres amis pour
sa relève, "Fabrice" et "Baba".
"Fabrice Polygone", étudiant en BTS, aurait été geôlier pendant 3
semaines et aurait aussi aidé à couper les cheveux de la victime.
"Giri Oussivo N'Gazi", un ami de Jérôme, qui aurait été geôlier.
"Nabil Moustafa", alias "Bilna", livreur de pizza et footballeur, aurait été geôlier et aurait amené Cédric dans le groupe.
"Cédric Birot Saint-Yves", ami de Nabil, qui aurait été geôlier.
"Gilles Serrurier", ancien enfant de la DDASS, est le gardien de
l'immeuble où était séquestré Ilan Halimi, qui aurait prêté à ses
bourreaux l'appartement, ou au moins la chaufferie où ils l'ont torturé
et tué. Il aurait notamment remis les clefs de la chaufferie à Samir.
"Jean-Christophe Soumbou" alias "Marc" alias "Crim" alias"Craps":
ancien co-détenu de Youssouf Fofana, de corpulence musclée, reconnaît
avoir recruté deux hommes de main et fourni la voiture utilisée pour
enlever la victime.
"Yassin N", qui aurait été un homme de main recruté par Jean-Christophe Soumbou.
"Tiffenn G", Bretonne, qui aurait fournit des appâts à Fofana, qu'elle
admire, c'est aussi l'ex petite amie de Jean-Christophe G, et une amie
de Yalda.
"Leila A", petite amie régulière de Jérôme Ribeiro, qui avait son
diplôme de BAFA et voulait devenir assistante sociale, a été mise au
courant des faits mais les parents de Jérôme l'auraient dissuadé de les
dénoncer pour ne pas faire porter le chapeau qu'à Jérôme.
"Alexandra S.", elle aurait servi d'appât et a déclaré avoir été violée
par Y. Fofana, C. Martin et J. Ribeiro - une instruction suit son
cours.
"Almane", prêteur sur gages, soupçonné d'avoir pu servir
d'intermédiaire dans le cas où une remise d'argent aurait été
organisée.
Il y a enfin Sarah, un autre appât, et Isabelle, confidente de Yalda,
qui était au courant des faits mais ne les a pas dénoncés, même
anonymement

Youssouf Fofana, qui s'était réfugié en Côte d'Ivoire le 15 février,
revendiquait une prétendue nationalité ivoirienne pour s'opposer à son
extradition vers la France. Arrêté à Abidjan le 22 février, sous le
coup d’un mandat d’arrêt international - pour son rôle présumé dans les
crimes commis à l'encontre d'Ilan Halimi, et incarcéré à la MACA,
Youssouf Fofana s'était attaché les services de cinq avocats ivoiriens,
qui avançaient que ce jeune Français de 26 ans, né en France, avait la
double nationalité, son père étant ivoirien.

Si ce fait avait été avéré, cela aurait effectivement bloqué
l'extradition, la Côte d'Ivoire n'extradant pas ses ressortissants.
Selon Francis Spizner - l’avocat de la famille de la victime, Ilan
Halimi - il s’agit d’« une affaire très simple » : Youssouf Fofana, né
dans l’Hexagone, ne s’est jamais « prévalu » de la nationalité
ivoirienne, c’est « un citoyen français. Il est entré en Côte d’Ivoire
avec un passeport français. Il était muni d’un visa, ce que tout
étranger fait lorsqu’il veut rentrer dans un pays, et c’est donc un
Français qui est en fuite ».

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:46

Le 2 mars 2006, la justice ivoirienne a autorisé l'extradition vers la
France du principal suspect dans l'affaire du « Gang de Bagneux ».
Aucun recours n'est possible sur la décision judiciaire, rendue par la
chambre d'accusation d'Abidjan, réunie à huis clos. L'extradition
devient exécutoire lorsque le président ivoirien Laurent Gbagbo signe
le décret. La France affrète alors un airbus avec une dizaine de
gendarmes pour rapatrier Youssouf Fofana sous très haute sécurité.

Le 5 mars 2006, Youssouf Fofana est rapatrié, mis en examen pour
"association de malfaiteurs, enlèvement, séquestration en bande
organisée avec actes de tortures et de barbarie, assassinat" avec
circonstance aggravante de faits commis "en raison de l'appartenance de
la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion
déterminée" par les juges Corinne Goetzmann et Baudoin Thouvenot.

La majorité des associations et des personnalités politiques ont
condamné ce meurtre. Le mardi 21 février, lors de la séance de
questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, Nicolas Sarkozy
déclare que bien que ce meurtre ait eu pour motivation première
l'extorsion d'argent, le choix d'une cible juive dénote un «
antisémitisme par amalgame ».
Julien Dray, membre du Parti socialiste, a considéré que ce meurtre
était dû à un "effet Dieudonné" et déclaré pour sa part que ces actes
"ne sont pas un fait divers parmi d'autres mais le révélateur de la
situation réelle de la délinquance dans notre pays : des gangs
organisés, dont certains sont à connotation raciste ".
Le jeudi 23 février, une cérémonie fut organisée à la mémoire d'Ilan
Halimi à la synagogue de la Victoire à Paris en présence notamment de
Jacques Chirac et de Dominique de Villepin.
Une manifestation a été organisée le dimanche 26 février 2006 à l'appel
de différentes associations dont la Ligue internationale contre le
racisme et l'antisémitisme (LICRA), SOS Racisme, l'Union des étudiants
juifs de France (UEJF), qui ont appelé une mobilisation de tous les
français. Le gouvernement était représenté par Nicolas Sarkozy,
Philippe Douste-Blazy et Catherine Colonna.
Suite au soutien qu'ont apporté les partis politiques UDF, UMP, PS, Les
Verts et le MPF) à cette manifestation, le MRAP a condamné cette
manifestation et a annoncé qu'il n'y participerait pas[17]. Le MRAP dit
condamner « le caractère ambigu de cette manifestation et son
instrumentalisation politique ».

"Des barbarismes à la barbarie", article de Barbara Lefebvre,
enseignante, dans Le Monde du 7 mars 2006 qui écrit : "La violence
verbale est le lot quotidien des acteurs du monde éducatif, et
notamment dans ce cœur fondamental de la sédimentation identitaire, le
collège, où l'adolescent bataille avec la délicate question de
l'intégration au groupe. C'est là que se forgent ces langages
meurtriers, cette barbarie verbale du quotidien qui conduit certains -
et pas les plus fragiles, au contraire - au passage à l'acte". […]La
fille est une "pute", une "salope", une "tas-pé". Certains de ceux qui
s'expriment de la sorte au quotidien sont des adolescents amateurs de
films pornos et de chanteurs aux textes "engagés" d'une exquise poésie
; les mêmes prétendent par ailleurs veiller au respect de leur mère et
sœurs. Un jour, un des leurs va plus loin en s'adressant à une adulte,
son enseignante enceinte à qui il déclare "j'vais te lécher le… ça va
te faire descendre ton enfant". Celui qui, en octobre 2002, a brûlé
vive Sohane Sohane Benziane dans un local à poubelles parce qu'elle
avait osé dire "non" a été applaudi par ses supporteurs lors de la
reconstitution. Barbarismes et barbarie se rejoignent : les mots ont
participé à réduire l'humain à une chose". […] Inutile de s'étendre sur
l'usage du mot "juif" dans les couloirs de nombre d'écoles depuis de
nombreuses années. Il est une insulte en soi"
Pour conclure : "Les barbarismes langagiers préparent le terrain conduisant aux crimes les plus barbares."

Point de vue de Sylvie Anne Goldberg dans Le Monde du 2 mars 2006 : "Meurtre d'Ilan : osons nommer la bête", :
"La question se pose de savoir si pour être antisémite il faut
parfaitement maîtriser les définitions qu'en donnent la langue
française et le code pénal, puisque, de nos jours, les propos qualifiés
d'antisémites sont passibles de sanctions légales. Viendrait-il à
l'idée d'un minable quelconque de rançonner un Breton ou un Arlésien au
seul prétexte qu'il y aurait chez les Bretons ou les Arlésiens plus
d'argent qu'ailleurs ?"

Dans Le Figaro du 2 février 2006 Alain Finkielkraut : « La France et l'irruption de la férocité »
"Le « gang des barbares » avait une prédilection pour les proies
juives, parce que, selon ses membres, les Juifs « ont de l'argent ».
Vieille affaire, ancestral cliché. Mais cette conjonction, dans
l'antisémitisme traditionnel, repose sur la haine de l'« équivalent
général ». L'argent est accusé de dissoudre les liens communautaires
dans l'abstraction de l'échange, de sacrifier l'héroïsme et toute forme
de transcendance aux valeurs purement matérielles et de réduire
l'esprit à l'esprit pratique. Le judaïsme, religion terrestre, et les
Juifs, race du désert, sont accusés d'incarner la trivialité, la
bassesse, la laideur d'une civilisation sans âme. "

dans Le Figaro du 2 mars 2006, Alain Bauer, criminologue, sous le titre
"La violence est un ordre qui se construit contre la civilisation",
écrit :
« Il faut toujours une tragédie pour que le discours de la réalité s'impose »

"La violence n'est pas la forme d'anarchie qu'on imagine, luttant
contre un ordre établi. Ce n'est pas le désordre contre l'ordre. C'est
un ordre contre un autre ordre, un ordre concurrent, appuyé sur une
logique de marché, car le crime est une entreprise comme les autres. La
globalisation criminelle actuellement en cours dans notre pays permet
l'importation des règles les plus simples de conquête du marché :
l'élimination de la concurrence. Les nations se défendent en
construisant des règles. Cela s'appelle la civilisation. Il nous reste
à choisir dans quel monde nous voulons vivre. En attendant, bienvenue
en Barbarie".

Dans "La mort d'un pote", publié aux éditions du Panama, Émilie Frèche
revient sur les circonstances dans lesquelles Ilan Halimi est mort et
dresse un tableau de notre pays. Elle écrit: " Il faut bien un théâtre
pour que se joue une tragédie, et le théâtre dans lequel Ilan Halimi
s'en est allé, c'est la France de 2006".
Adrien Barrot, professeur de philosophie à l'Université Paris XII,
publie en février 2007 un livre intitulé «Si c'est un Juif», dont Le
Monde du 16 février 2007 résume ainsi le propos:
« Les raisons de désespérer dans l'affaire Ilan Halimi sont nombreuses,
selon Adrien Barrot. Ainsi, comment l'enlèvement, la séquestration, la
torture et le meurtre d'un homme, commis au nom du cliché ancestral qui
identifie les Juifs au capital, a-t-il pu passer pour un simple fait
divers ? Un crime qui survient de plus dans un contexte où les
attentats antisémites se multiplient en France et à l'étranger. En
écartant ce qu'il y a de plus spécifique dans l'assassinat d'Ilan
Halimi, pour l'inclure dans le cycle infernal des violences
quotidiennes, on ne dénature pas simplement le caractère des faits. On
se condamne aussi à la cécité. (…) "Ce n'est pas un crime antisémite
que nous avons sous les yeux, c'est le nazisme à l'état protozoaire,
c'est l'égout dont le nazisme est sorti", estime-t-il.

L'analogie dressée par l'auteur entre la manifestation du 26 février
2006, organisée de la République à la Nation à la mémoire d'Ilan
Halimi, qui n'aura mobilisé, peu ou prou, que la seule communauté
juive, avec celle de 1990, qui, faisant suite à la profanation d'un
cimetière juif à Carpentras, réunit 150 000 personnes criant leur
révolte, sur les mêmes avenues, constitue le point le plus stimulant et
le plus original de son ouvrage. Il était politiquement vital pour
l'auteur de ne pas laisser les juifs manifester seuls contre le meurtre
d'Ilan Halimi, afin d'éviter un face-à-face avec les antisémites où la
différence juive se caractérise, une fois encore, par sa solitude. La
généalogie dans laquelle Adrien Barrot place le meurtre d'Ilan Halimi
est implacable. Il n'y a eu personne pour défendre les juifs quand, à
l'heure de la chrétienté, ils devinrent le peuple déicide. Personne, au
moment de la révolution industrielle, pour les protéger quand il fut
écrit que les juifs étaient tous capitalistes, ou, plus tard, lorsque
l'assimilation systématique du juif au révolutionnaire se montra tout
aussi absurde.»

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:47

BEBE SECOUE, JE L'AI FAIT UNE FOIS DE TROP

Un fils de quatre ans gravement handicapé et atteint de cécité. Triste
épilogue d'une nouvelle affaire de bébé secoué. Le geste d'un Brestois
lui-même handicapé. « Je me sens monstrueux et ignoble ». Il aura fallu
dix-sept mois à Sébastien, 29 ans, pour reconnaître qu'il était à
l'origine du drame survenu à son fils Ewan (*), cinq mois, le 15 juin
2004, à Brest. Dix-sept mois à nier face aux policiers, à son entourage
et à la mère de son enfant, alors âgée de 20 ans.

« C'était assez violent »
Séparés depuis quelques jours, tous deux avaient dîné ce jour-là dans
un appartement de Recouvrance. La jeune femme s'était absentée vingt
minutes pour récupérer des changes. « J'avais bu de la bière et fumer
des joints, se remémore le papa. Ewan criait, Je n'ai pas réussi à le
consoler. Je l'ai pris sous les aisselles et je l'ai secoué pendant
deux à trois minutes. C'était assez violent. Après, il s'est raidi,
pris de convulsions ». À l'hôpital Morvan, le diagnostic tombe : «
Signes évidents de maltraitance, syndrome du bébé secoué avec lésions
irréversibles, gravissimes et d'âges différents ». Le papa réfute
d'autres actes, imputant les traumatismes plus anciens à des chocs
accidentels, contre une baignoire ou une table. « Je l'ai secoué une
fois, une fois de trop », répond-il lentement, visiblement marqué par
la prise d'antidépresseurs. À son crédit, la PMI, qui a ausculté le
bébé début juin, n'a jamais relevé d'anomalie chez l'enfant.

Violent un an après
Le caractère impulsif, voire agressif, du père a été largement évoqué
hier. Originaire de Landerneau, sa vie a basculé à 17 ans, après la
découverte d'une maladie héréditaire, une atrophie du nerf optique, le
conduisant peu à peu à la cécité. Hier, c'est à peine s'il situait la
présidente. Réfugié dans l'alcool et le cannabis, son parcours est
jalonné d'actes de violence ou de dégradations. Notamment des coups sur
une autre concubine, un an après le drame d'Ewan. Du bout des lèvres,
la maman a reconnu ce comportement violent. Mais, influençable et très
amoureuse de ce brun aux yeux bleu vert d'allure massive, elle
préférait ne pas voir la réalité, estimant qu'il n'en était pas
capable. Quatre ans plus tard, l'avenir d'Ewan est bien sombre. Touché
au cerveau, il est paralysé d'un côté, ne parle pas, ne voit pas, a
plusieurs crises d'épilepsie par jour et est nourri par une sonde. Très
affectée, la maman voit cependant quelques améliorations. Le père, lui,
évoque un rapport très fusionnel. « J'ai très peur pour son avenir.
C'est un geste que je paierai toute ma vie, j'ai fait souffrir mon
enfant ».

* Prénom d'emprunt.

07/03/2008
Le télégramme.com

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:48

UNE MERE CONDAMNEE A 18 ANS DE RECLUSION

... pour coups mortels sur son fils

Une mère de famille de 27 ans a été condamnée vendredi par la cour
d'assises de l'Essonne à 18 ans de réclusion criminelle pour "violences
habituelles ayant entraîné la mort sans intention de la donner" sur son
fils de 3 ans, décédé le 28 février 2006.

Cette peine prononcée contre Ludivine Milandou est assortie d'un suivi socio-judiciaire de 5 ans.


Son époux Yvon, 32 ans, qui comparaissait libre, a été condamné à 3 ans
de prison dont 2 avec sursis, sans mandat de dépôt à l'audience, pour
non-assistance à personne en danger. Il a été décrit par l'un des
experts comme étant dans une "position de maltraitance passive"
vis-à-vis de son fils.

L'avocate générale avait requis 25 ans de réclusion criminelle contre la mère, et 5 ans de prison contre le père.

Le 25 février 2006, la mère du petit garçon le gifle, le fait tomber
par terre puis lui frappe la tête à plusieurs reprises au domicile
familial d'Evry, dans un "déchaînement de violence inouï", selon
l'accusation. L'enfant qui perd connaissance, se réveille après que sa
mère lui passe la tête sous l'eau froide et lui donne quelques gifles.
Il restera ensuite dans un état de somnolence, et sera pris de
vomissements.

Le surlendemain, la mère va de nouveau s'énerver contre son fils car il
n'arrivait pas à manger, et lui frappe la tête contre le sol.

Mais cette fois-ci, la jeune mère qui venait d'avoir un deuxième enfant ne parviendra pas à le réveiller.

Le garçonnet décédera d'un oedème cérébral le jour suivant, le 28
février, à l'hôpital Necker à Paris. Ses parents ayant quitté
l'hôpital, ils ont appris le décès de leur enfant par téléphone.

"Je ne voulais pas lui faire de mal, je ne voulais pas qu'il meure", a
déclaré Mme Milandou avant que la cour ne se retire pour délibérer.

"J'ai pris conscience que c'est très grave ce que j'ai fait. Je vais m'en vouloir toute ma vie", avait-elle déclaré jeudi.

Les violences contre le petit garçon avaient commencé en septembre
2003, où sa mère lui avait tordu un bras au point de lui occasionner
une fracture, alors qu'il n'était âgé que de 11 mois.

22.02.2008
Le Monde

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:51

Justice. La maman faisait des
piqûres d'insuline à sa fille de 14 mois. Pour les experts, elle
souffre du syndrome de Münchhausen. Trois ans avec sursis.


En mars 2005, la maman appelait le Samu. Sa petite fille âgée de 14
mois était hospitalisée d'urgence. Les médecins diagnostiquaient une « hypoglycémie sévère
». Les deux jours suivants, les taux d'insuline de la petite fille se
stabilisaient dans la journée, mais repartaient à la hausse le soir
venu. La maman était à ses côtés. Le troisième soir, les médecins,
soupçonnant une provenance « exogène » d'insuline, décidaient de transférer la petite fille en réanimation, pour l'éloigner de sa maman.

La glycémie de l'enfant retombait de nouveau à des taux normaux. Le CHU contactait le parquet de Nantes. La « petite fille a survécu grâce à la vigilance des pédiatres », souligne l'avocate de la direction générale de l'action sociale, administrateur ad hoc de la petite fille.

La maman, Nathalie, 34 ans, était, hier, à la barre du tribunal
correctionnel de Nantes. Pour les experts, Nathalie souffre du «
syndrome de Münchhausen par procuration ». En résumé : l'un des parents
rend son enfant malade, le conduit à l'hôpital et fait tout son
possible pour que les médecins le soignent. Nathalie refuse
catégoriquement ce diagnostic. « J'accepte
pas l'idée d'avoir fait du mal intentionnellement à ma fille,
assure-t-elle à la barre. Si c'est moi, c'est possible, mais je n'en ai
aucun souvenir. Comment que ça s'est produit, je ne sais pas.
»

Impossible que la maman n'ait pas eu la conscience de faire des piqûres
d'insuline à sa fille, ont dit en substance les experts. Nathalie est
diabétique depuis l'âge de 5 ans. Elle évoque un possible moment
d'absence dans une période de crise. Un psychiatre l'a dit « manipulatrice
». En 1993, elle déposait plainte pour un viol collectif inventé de
toutes pièces. Sa seconde fille décédait, en 1998, d'une mort
prématurée du nourrisson. Elle est aussi mère d'un petit garçon.

Nathalie a été condamnée, hier, à trois ans de prison avec sursis mise
à l'épreuve et 2 000 € de dommages et intérêts. Le procureur avait
requis un retrait total de l'autorité parentale. Le tribunal ne l'a pas
prononcé. « Mes enfants me manquent », a-t-elle dit.


28 mars 2008
Ouest-France

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:51

fille de 11 mois decede de malnutrition et manque de soin

Inquiets de l'affaiblissement de leur enfant, née en avril 2007, les
parents avaient appelé les pompiers à leur domicile de Saint-Maulvis,
près d'Oisemont, dans la Somme. Ces derniers n'avaient pu alors que
constater le décès de l'enfant. C'était le 25 mars. Jeudi, ce couple,
adepte du régime végétalien qui proscrit tout aliment d'origine
animale, a été mis en examen à Amiens et écroué pour "privation de
soins ou d'aliments" après la mort de sa fillette de 11 mois.

Selon le procureur, le père de 42 ans, qui tenait un magasin de
produits biologiques a reconnu "un manque de soin". Une autopsie a mis
en évidence de multiples signes d'infection et un défaut de soins et
d'hygiène remontant à la naissance. La fillette ne pesait que 5,7 kilos
contre une moyenne de 8 kilos au moins à cet âge.

Souffrant avant son décès d'une diarrhée et d'une bronchite non
soignées, la fillette était exclusivement allaitée par sa mère, âgée de
37 ans. Une visite de la Protection maternelle et infantile en novembre
2007 n'avait cependant révélé aucune anomalie. La fille aînée du
couple, âgée de 9 ans, a été confiée à ses grands-parents.

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:53

Déni : France : Un enfant d'Outreau en prison


Un enfant d'Outreau en prison
vendredi 28 mars 2008 10h18

Kévin Delay, le fils aîné de Myriam Badaoui, victime de viols de la
part de ses parents dans le cadre de l'affaire d'Outreau, est en prison
depuis mardi soir. Il est en détention pour des cambriolages et des
vols avec violences. Agé de 18 ans, livré à lui-même, le jeune homme
vivait comme un SDF.

Triste entrée dans le monde adulte. Kévin Delay-Badaoui, victime de
viols de la part de ses parents dans le cadre de l'affaire d'Outreau, a
été écroué mardi soir. Ce jeune homme de 18 ans, livré à lui-même à
Boulogne-sur-Mer, qui a vécu les pires horreurs, est en détention pour
des cambriolages et des vols avec violence. Il risque, sur le papier, 5
ans de prison.

Kévin Delay-Badaoui vivait comme un sans domicile fixe. Cette triste
affaire souligne l'échec des services sociaux pour un jeune
particulièrement fragile. Selon le conseil général du Pas-de-Calais, il
a refusé toute aide matérielle comme psychologique à sa majorité. Avant
sa majorité, il avait été placé dans un centre spécialisé en Belgique
où il était suivi médicalement.

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:54

ELLE MET UN ENFANT AU MONDE DE SON PERE

Une Australienne et son père reconnus coupables d'inceste fin mars sont
apparus à la télévision nationale pour demander le «respect» et
défendre leur union de laquelle est née une fillette de 9 mois. «John
et moi entretenons cette liaison en tant qu'adultes consentants», a
plaidé dimanche soir Jenny Deaves lors de l'émission «60 minutes» sur
la chaîne de télévision Nine.

«Tout ce que nous demandons, c'est un peu de respect et de
compréhension», a raconté cette Australienne de 39 ans. Leur fille,
Celeste, dont John Deaves, 61 ans, est à la fois le père et le
grand-père, est également apparue à la télévision.

Jenny Deaves, séparée pendant trois décennies de son père, qui avait
quitté le foyer familial, a raconté le début de leur liaison
lorsqu'elle avait 31 ans. «Je le regardais, genre: oh, il est pas mal»,
a raconté Jenny Deaves, déjà mère de deux enfants d'une précédente
relation.

De son côté, John Deaves a confié qu'il savait qu'il se plaçait dans
l'illégalité en ayant des relations sexuelles avec sa fille, mais qu'il
était submergé par ses sentiments. «Les émotions prennent le dessus. Il
y a des moments dans votre vie où les émotions dominent le coeur et
contrôlent la raison», a-t-il dit.

Jenny Deaves et son père ont été soumis le 20 mars par la justice à une
mise à l'épreuve de trois ans leur interdisant tout rapport sexuel, a
indiqué un porte-parole des juridictions de l'Etat d'Australie
méridionale, où résident les prévenus.

Dans les attendus du jugement publiés sur le site du tribunal, le juge
Steven Millsteed a jugé le dossier atypique, car la fille et le père
étaient «presque des inconnus l'un pour l'autre» lorsque leur relation
a débuté. «Ce n'est pas un dossier dans lequel un père a violé sa fille
et abusé de son autorité pour prendre avantage de sa faiblesse», a
relevé le magistrat.

Source : Le Matin Online

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MessageSujet: Re: Anciens faits divers   Dim 20 Avr 2008 - 9:54

VIOLS ET SACRIFICES D'ENFANTS

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